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HDR soutenues
| 2013 | 2012 | 2011 | 2010 | ||||||
| 2009 | 2008 | 2007 | 2006 | 2005 | 2004 | 2003 | 2002 | 2001 | 2000 |
| 1999 | 1998 | 1997 | 1996 |
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OUALLET AnneEncadrements et mobilisations dans les villes africaines du patrimoine : l’exemple du religieuxMarseille, Université d’Aix-Marseille |
| 2012▲ |
BERGEL PierreLe renouvellement de la ville : nouvelles formes urbaines et nouvelles inégalités.Pouvoirs, discours et temps des sociétés. Essai de géographie sociale appliqué à l’urbain. Rennes, université de Rennes II CUNNINGHAM-SABOT EmmanuèleVilles en décroissance, « Shrinking Cities », Construction d’un objet international de rechercheParis1, université de Paris 1 Sorbonne La poléogonie ou la poléogénèse, - l’étude de la naissance des villes principalement dans l’antiquité grecque-, constitue bien un objet et un champ de recherche précis, et bénéficie d’une appellation scientifique incontestée et reconnue - même si peu courante -. Il en est tout autrement de l’étude des villes en décroissance, objet de recherche flou, aux origines multiples, analysant des causes de décroissance variées, ambivalentes et donc complexes. L’objet de ce travail consiste donc à poser les bases conceptuelles et théoriques de ce champ de recherche en France : il aide à la dénomination de l’objet d’étude en Français, à réfléchir à sa caractérisation ; à en démêler et comprendre les causes, facteurs, processus et ressorts. La déconstruction des différentes postures épistémologiques cherchant à expliquer le phénomène des villes en décroissance conduit à en montrer sa « complexité ». L’étude insiste enfin sur les limites d’un paradigme urbain dominant centré sur la croissance, et présente les villes en décroissance comme une composante possible et structurelle du développement urbain, ou d’un nouveau dés-« ordre » urbain et par là, pose ces dernières en tant qu’objet de recherche per se. Les villes sont souvent présentées comme moteur de croissance, moteur de développement, centres d’innovation. De Perroux (1955) à Sassen (2002), les villes sont productives, créatrices de richesse et attirent les populations alentours. Il s’agit d’un postulat généralement admis chez les géographes et économistes, mais ne faut-il pas reconsidérer ce postulat de ville moteur-de-croissance, devenu parfois obsolète pour certaines villes ? Les villes sont confrontées, depuis une quarantaine d’années, à de nouvelles dynamiques socio-économiques politiques et environnementales parfois antagoniques : accentuation de la métropolisation, étalement urbain, réorganisation du système productif et globalisation accroissant la compétition, changement climatique et renchérissement de l’énergie, le tout dans un contexte de profonds changements démographiques. Si l’urbanisation n’a jamais été aussi forte, la croissance urbaine n’a plus rien d’acquis. Dans l’histoire des sciences, selon René Passet (1997), « le singulier, le point critique à partir duquel un événement mineur, aléatoire vient rompre le cours ancien des choses, devient un fait scientifique ». En effet, les villes ne sont plus, toutes, des pôles attractifs de croissance. Les villes en décroissance font, depuis une trentaine d’année, l’objet de dénominations diverses de par le monde. La multiplicité des appellations et qualifications reflète tant la variété des villes concernées que celle des effets de la décroissance ou de la perception de ces effets. En outre, la difficulté de délimiter une aire d’étude de ces villes, comme la diversité des données pour les caractériser, ne sont pas sans constituer un nouvel handicap dans leur légitimation en tant qu’objet de recherche. Si la dénomination et la caractérisation de l’objet de recherche que constituent les villes en décroissance s’avèrent délicate (Première Partie de l’ouvrage), les causes et facteurs du processus de décroissance urbaine se révèlent encore plus difficiles à cerner, certains, ambivalents, sont ainsi sujets à controverses. La deuxième partie de l’ouvrage sera l’occasion de déconstruire les différents éléments explicatifs de la décroissance des villes, ce qui permettra de les clarifier en les positionnant dans la gamme étendue des postures épistémologiques. Nous montrerons que les modèles mettant en jeu des relations causales linéaires gardent leur intérêt mais s’avèrent limités pour décrire l’ensemble des processus, dont les dynamiques sont complexes et nécessite donc de recourir au « paradigme de complexité » (Morin 1990). Enfin, ces villes représentent un enjeu scientifique mais aussi un enjeu de politique publique, puisqu’il s’agit de gérer le quotidien des populations concernées, de trouver des solutions à la décroissance, ouvrant par là même d’autres réflexions scientifiques concernant un paradigme de l’urbain encore principalement centré sur la croissance (Troisième Partie). FLEURET SébastienConstruction locale de santé : comparaisons internationales et expérimentation en FranceAngers, université Cette HDR est composée de deux volumes. Le premier retrace mon parcours de recherche depuis ma thèse de doctorat soutenue en 2000 et ma nomination en tant que chargé de recherche au CNRS en 2001. J’illustre mon parcours par un catalogue de publications choisies dont la liste est présentée à la fin de ce résumé. Le deuxième volume de cette HDR présente les résultats d’une recherche conduite sur trois terrains internationaux (au Canada, au Mali et au Brésil) dans le but d’identifier les facteurs qui ont permis qu’à ces endroits précis, une offre de santé communautaire se développe avec succès. Ces résultats ont ensuite été testés en France dans la Ville d’Angers. La présentation de ce travail est construite comme un récit du travail de recherche effectué. Une première partie présente un état des savoirs et replace la santé communautaire dans l’épistémologie de la géographie de la santé (et plus largement des sciences sociales). Le terme « communautaire » est à cette occasion largement discuté du fait, notamment, d’une différence notable dans son emploi entre la littérature française et la littérature anglophone et francophone hors métropole. Cette première partie détaille également la méthode employée basée sur des entretiens qualitatifs et inspirée de la Grounded Theory. Dans une deuxième partie, les terrains étudiés sont présentés en détail et suivis d’un exposé des résultats obtenus sur le plan international. Enfin, une troisième et dernière partie relate la façon dont ces résultats ont été testés dans une démarche de type recherche-action portant sur 6 quartiers d’Angers. LAURENT FrançoisAgriculture et pollution de l’eau : Modélisation des processus et analyse des dynamiques TerritorialesLe Mans, université Résumé : Le thème central des recherches concerne les relations entre agriculture et ressources en eau. La synthèse est organisé en deux parties. La première est consacrée à l’intégration des enjeux agricoles dans la gestion de bassins versants et aux pratiques agro-environnementales en France et au Brésil. En France, nous nous intéressons aux pollutions agricoles, à leur régulation et à l’appropriation des pratiques agro-environnementales par les agriculteurs. Au Brésil, nous analysons la participation des agriculteurs à la gestion de bassins versants pour le partage de la ressource et pour la réduction des impacts sur la qualité de l’eau. Un système de production intégrant mieux les services écologiques offerts par l’activité biologique du sol fait l’objet d’une analyse spécifique concernant ses intérêts écologiques et agronomiques et sa diffusion géographique. La seconde partie est consacrée à la modélisation hydrologique distribuée afin d’évaluer les facteurs de variabilité des flux d’eau et de polluants à l’échelle de bassins versants. Dans l’Ouest de la France, le modèle est appliqué pour déterminé les conséquences des successions culturales et des pratiques qui y sont associées sur la qualité de l’eau de trois bassins versants. En Afrique Soudano-sahélienne, le modèle est utilisé pour évaluer les conséquences de la variabilité climatique sur les écoulements de surface d’un grand bassin. Tsayem Demaze MoïseDu développement propre à la déforestation évitéeGéoscopie des relations Nord-Sud pour atténuer le changement climatique Le Mans, université La lutte internationale contre le changement climatique a généré les concepts de développement propre (MDP) et de déforestation évitée (REDD). Ils désignent la réduction des émissions de gaz à effet de serre (EGES). En quoi engendrent-ils des relations Nord-Sud pour atténuer le changement climatique ? Comment la géographie pourrait-elle contribuer à la construction des connaissances et à l’acquisition de savoirs sur la réalité de ces concepts et de leur mise en œuvre ? En utilisant une démarche « géoscopique » inspirée des sciences de la Terre, l’objectif général des recherches présentées dans le volume 1 de cette HDR est de « géographier » le MDP et la REDD, en prenant en compte plusieurs niveaux d’observation et d’analyse (l’international, le national et le local). Le « géoscope » est posé sur quelques pays représentatifs (Royaume Uni, Pays Bas, France, Belgique, Norvège) pour explorer les relations bilatérales tissées pour le développement propre et pour générer des crédits carbone. Le déploiement des programmes REDD des Nations unies et de la Banque Mondiale est cartographié pour mettre en perspective les relations Nord-Sud qui en découlent. Les cartes réalisées montrent que la France déploie une coopération tous azimuts qui ne néglige pas son « pré-carré », alors que la Norvège déploie une coopération ciblée, en particulier sur le Brésil, dont l’importance de la forêt amazonienne représente un enjeu majeur en termes de réduction des EGES. L’analyse de l’implémentation de la REDD au Brésil et à Madagascar révèle le rôle catalyseur de l’État et des organisations non gouvernementales au Brésil, contrairement à Madagascar, enrôlé dans la REDD par des organismes de coopération multilatérale et d’aide au développement, ainsi que par des organisations non gouvernementales internationales. En procédant à une explicitation critique et à une mise en consistance géographique et géopolitique du MDP et de la REDD, les recherches présentées dans le volume 1 soulignent les difficultés de la mise en œuvre des concepts et des politiques qui émergent au niveau international. Ces recherches mettent en évidence le hiatus et les déperditions entre le niveau international, le niveau national et le niveau local, à propos de la réduction des EGES dans les pays en développement. Le volume 2 de cette HDR est un recueil de 20 publications organisées suivant trois principales entrées : les relations entre les problèmes environnementaux et les contextes de développement socio-économique, la déforestation et les dynamiques d’occupation du sol évaluées et analysées à plusieurs échelles à l’aide de la télédétection et des systèmes d’information géographique, la mondialisation des préoccupations environnementales et la géopolitique de la lutte contre les changements climatiques. Le volume 3, qui est le CV détaillé, retrace le parcours de formation et l’itinéraire professionnel, en présentant les responsabilités scientifiques, pédagogiques et administratives. Mots-clés Développement propre, déforestation évitée, émissions de gaz à effet de serre, changement climatique, relations Nord-Sud, géopolitique, MDP, REDD, Brésil, Madagascar. |
| 2011▲ |
EMELIANOFF CyriaLes pouvoirs locaux dans la mondialisation écologique : remodeler l’environnement planétaire et urbainLe Mans, université Cette habilitation à diriger des recherches traite de la possibilité et des modalités d’un pilotage local et décentralisé du « global change ». Quelle place occupent les villes européennes dans la gouvernance émergente « du système terre », et dans la transition vers la durabilité ? Le mémoire déploie l’hypothèse d’une « terrestrialisation » des politiques urbaines, de leur inscription dans un environnement planétaire visant à atténuer les transformations de cet environnement et à s’y adapter. La première partie, « les villes dans la gouvernance environnementale globale », remonte à la source des politiques de développement urbain durable et retrace l’invention d’un nouveau répertoire de politiques publiques par ICLEI, une association transnationale de collectivités locales. Grâce à l’appui du PNUE et de la Commission européenne, les pouvoirs locaux en réseau investissent la scène des régulations environnementales mondiales. Le mémoire explicite la dimension interscalaire de ce jeu d’acteurs, en particulier au sein de la campagne européenne des villes durables, dans un double contexte d’européanisation et de mondialisation des politiques publiques. La deuxième partie du travail, « la mondialisation écologique à l’échelle locale », analyse les premiers visages de la terrestrialisation des politiques urbaines. Agendas 21 locaux, plans climat locaux et quartiers durables font l’objet de chapitres de synthèse, qui mettent en valeur les appropriations géoculturelles de ces nouvelles politiques. L’implication des villes dans une gouvernance environnementale globale transforme l’environnement urbain plutôt que l’environnement global, et les manières de conceptualiser l’urbanisme. Son premier résultat serait un tournant urbanistique. HELLIER EmmanuelleCollectivités urbaines et gouvernance de l’eauAnalyse à partir de l’exercice de la compétence eau potable par les Communautés d’agglomération en France Rennes, université de Rennes 2 Résumé : Fondée sur les concepts de territoire et de collectivité, cette recherche se veut une contribution nouvelle et singulière aux investigations actuelles sur la production de l’action publique territorialisée d’aménagement, la grille d’analyse retenue étant celle de la gouvernance, et le prisme choisi étant celui des services urbains d’alimentation en eau potable. A l’heure de la recomposition des modes d’intervention publique, notre hypothèse pose le rôle central des territoires d’action comme outils de maîtrise et de mise en valeur de ressources spatialisées. La problématique de ce mémoire interroge la capacité d’un type d’acteur local, les collectivités urbaines organisées en intercommunalité intégrée et généraliste, à intervenir dans la gouvernance de l’eau comme ressource. Pour ce faire, la recherche emprunte les sentiers de l’analyse aménagiste, dans le sens où elle focalise l’intérêt sur les modalités de gestion des services d’eau en réseaux, et sur la planification spatiale de ces systèmes techniques. Elle s’appuie sur un matériau empirique comparatif de cinq Communautés d’agglomération françaises (Clermont-Ferrand, Dijon, Montpellier, Rennes, Rouen). Emblématiques du mode délégué d’exploitation des services urbains, et pris en charge par une autorité urbaine en quête de légitimité politique, les services d’eau deviennent le siège de coalitions de croissance métropolitaines. Néanmoins, à l’échelle locale, le développement de ces actions volontaristes n’entraîne pas pour autant une coopération territoriale aboutie. En outre, le consensus partagé sur les normes de sécurisation quantitative et sanitaire limite la capacité de « friction écologique » des outils de gestion intégrée de la ressource. Ainsi, d’après cette recherche, la constitution d’entités nouvelles de gestion des services d’eau ne modifie pas fondamentalement le rapport entre la collectivité urbaine et la protection de la ressource. Au-delà de la mise en relation de l’intercommunalité urbaine avec la gouvernance de l’eau, cette investigation offre l’occasion de voyager dans les rouages complexes de la décentralisation et de l’action publique locale, et d’observer la « fabrique » des territoires autour d’un enjeu économique, social et environnemental localisé. En ce sens, déplacer la focale vers la société civile s’avère une perspective prometteuse, pour déceler la contribution des pratiques d’usagers et des relations de solidarités au renouvellement de l’action publique territorialisée. Mots-clés Territoires, gestion, intercommunalité, services d’eau, collectivité urbaine, action publique, gouvernance, ressource en eau ZANNA OmarComprendre l’altération du lien social pour le restaurer par une éducation à l’altériteLe Mans, université |
| 2010▲ |
DAVID OlivierLe temps libre des enfants et des jeunes à l’épreuve des contextes territoriauxRennes, université de Rennes 2
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| 2009▲ |
DODIER RodolpheIndividus et groupes sociaux dans l’espace, apports à partir des espaces périurbainsLe Mans, université Résumé :
Cette HDR est composée de trois volumes : le premier retrace le parcours professionnel et le second regroupe les publications les plus importantes contextualisées par thèmes. Le troisième volume, dit inédit, est une réflexion sur l’habiter contemporain à partir de l’exemple des espaces périurbains. Une analyse des différentes acceptions d’habiter débouche sur la proposition de plusieurs verbes pour définir les principales actions dans l’espace (habiter, circuler, se socialiser, s’identifier, agir). Les espaces périurbains sont également définis comme des espaces en tension, qui permettent mieux que d’autres de mettre en évidence les transformations des modes de vie et la nature des relations entre individus ou entre groupes sociaux. Dans un second temps, l’exemple de la mobilité résidentielle périurbaine permet d’approfondir les notions de trajectoire et de parcours, tout en montrant combien les stratégies résidentielles des ménages sont marquées par la force des modèles sociaux. Enfin, l’étude des pratiques spatiales du quotidien conduit à spécifier les modes de vie et les rapports à l’espace des périurbains, tout en mettant en évidence les nombreux plans de différenciations existant à l’intérieur de cette population. Une typologie en neuf types de modes de vie permet de comprendre que la trajectoire des espaces périurbains oscille entre les figures du vivre-ensemble et de l’entre-soi.
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| 2008▲ |
FACHE JacquesAcentralité spatiale : de la centralité théorique au projet territorialParis, université de Paris XIII-Villetaneuse Résumé :
La centralité a souvent été définie théoriquement par des constructions mathématiques intégrant une forte part d’économie, voire reposant complètement dessus. De fait, elle est considérée comme un point d’équilibre dynamique. L’acentralité est un principe débouchant surla primauté de la construction politique de la centralité, et sur le rôle second de l’économie.
PENVEN AlainVille et coopération socialeRennes, université de Rennes 2 |
| 2007▲ |
MADELINE PhilippeConstructions agricoles d’hier et d’aujourd’hui. Essai de géographie socialeNantes, université |
| 2006▲ |
VESCHAMBRE VincentPatrimonialisation, démolition, mise en mémoireAngers, université BERTRAND MoniqueMobilités et ancrages. Métropoles en perspective en Afrique de l’Ouest francophone et anglophoneParis , université de Paris X |
| 2004▲ |
FOURNIER Jean-MarcEssai de géographie sociale et urbaine, exemples pris en Amérique latine : Venezuela, Mexique, Argentine, Uruguay et ColombieCaen, université |
| 2003▲ |
ROUAULT RémiDe la carte scolaire à la scolarisation à la carte, inégalités et nouveaux rapports à l’espace scolaireCaen, université OLLIVRO JeanLe bouleversement du Monde. Essor de la vitesse et transformation des territoiresRennes, université de Rennes II |
| 2002▲ |
MADORÉ FrançoisGéographie socio-résidentielle des villes françaises : Division sociale, politique d’habitat et auto-enfermement résidentielLe Mans, université GOUËSET VincentVilles, société et action publique en Amérique latine. Étude de géographie comparée (Colombie, Argentine, Mexique)Rennes, université de Rennes II |
| 2000▲ |
GRAVARI-BARBAS MariaLa ville festive (Espaces, expressions, acteurs)Angers, université Résumé :
Le territoire d’innovation est construit à partir des organisations fonctionnelles et institutionnelles, en partie articulé au Système Régional d’Innovation. Notre démarche retient le concept des médiances, i.e ensemble des relations sociales qu’un individu développe avec son environnement, appliqué aux activités d’innovation
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| 1999▲ |
VIOLIER PhilippeMobilités de loisir et de tourisme entre la ville et la campagne : fonctionnement de l’espace et systèmes d’acteursAngers, université LAURENS LucetteLes nouvelles orientations du développement local : environnement et qualité en espace fragileParis, université de Paris I PIHAN JeanTerritoires des universités et modes de vie des étudiantsRennes, université |
| 1998▲ |
PIHET ChristianLes personnes âgées en Pays de la Loire et en Nouvelle-AngleterreAngers, université |
| 1997▲ |
SECHET RaymondeParcours et rencontresDix ans de géographie sociale (1984-1994) Les théories de la pauvreté et l’espace : des espaces de pauvreté au territoire investi par le social (1960-1994) Rennes, université de Haute-Bretagne |
| 1996▲ |
WOLFF Jean-PierreVille, pouvoir, fonctionCaen, université |








