Juin 2001


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Nous venons de remettre notre rapport à mi-parcours. La rédaction de celui-ci, ainsi que les discussions à son sujet au sein du conseil de laboratoire du 21 mai dernier, montrent bien depuis 1999 des évolutions positives, notamment en matière  d’organisation scientifique et de rayonnement

Notre organisation scientifique est encore mieux clarifiée et stabilisée entre programmes qualifiés de « structurants », « réseaux de collaboration » et « programmes émergents ». Il s’agit là de trois modalités fort différentes quant aux moyens, aux objectifs et aux effectifs mobilisés. Pour nombre d’entre eux, les « programmes structurants » représentent de nouvelles opérations scientifiques esquissées entre 1998 et 1999 et soulignent le renouvellement auquel participe la majorité des chercheurs permanents. Les « réseaux de collaboration » assurent l’entretien d’un potentiel scientifique autour d’entrées diversifiées, tout en n’excluant pas l’innovation en s’emparant de nouveaux objets afin d’en explorer la pertinence et l’intérêt. Enfin, quelques « projets émergents » se dégagent comme moyens de structurer de nouvelles hypothèses de travail autour desquelles se rassemblent de petits noyaux de chercheurs.

Notre rayonnement témoigne d’un incontestable élargissement. Si nos publications continuent de prendre des formes diverses, désormais l’accent est bien mis sur l’édition d’ouvrages ou de contributions à des ouvrages. Il s’agit ici du résultat d’une démarche renforcée au cours du précédent quadriennal,  nous  permettant de dépasser les barrières disciplinaires dans lesquelles enferment trop souvent les articles de revues. Notre rayonnement peut être également mesuré par le nombre très important de manifestations scientifiques différentes auxquelles nous avons contribué (près de 70 pour la seule année 2000!) principalement en France mais également, beaucoup plus que par le passé, à l’étranger. C’est encore au chapitre de l’accueil de chercheurs étrangers que nous pouvons prendre aussi la mesure de notre influence scientifique. Venant désormais de presque tous les continents, souvent pour des séjours de deux à huit semaines mais parfois jusqu’à six mois, ces chercheurs représentent les meilleurs garants du fonctionnement des réseaux sur lesquels nous pourrons poursuivre l’internationalisation de notre  recherche, développer notamment de nouvelles perspectives comparatives. Ces dernières se sont en effet amplifiées et diversifiées. Une part croissante des chercheurs permanents travaille à l’étranger, dans ou au dehors de programmes de  coopération, et un nombre sans cesse en augmentation de doctorants suit le même chemin. Enfin, nous remarquons bien  l’intérêt que nous suscitons, hors de notre périmètre d’unité, chaque fois que nous organisons un colloque. Les origines géographiques et disciplinaires des participants montrent bien l’attraction que provoque ce que nous proposons.

En traçant ce très rapide bilan, j’ai évidemment le sentiment que nous n’avons pas perdu notre temps ensemble. Je souhaite à tous de fructueuses vacances avant de nous retrouver le 17 septembre prochain à Caen lors de la « Journée ESO » consacrée à « communauté (s) » .


Jacques Chevalier


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