Juillet 2007


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Un quart de siècle derrière, quatre ans devant

Un quart de siècle... C’est en effet au tout début des années 1980 que l’aventure a commencé pour ESO, et depuis ces années notre unité a beaucoup changé.

De manière quantitative d’abord. Notre effectif de chercheurs et enseignants-chercheurs est passé de 25 au milieu des années 80 à une quarantaine au milieu des années 1990 et plus de 80 aujourd’hui. Cette croissance qui a d’abord découlé automatiquement des créations de postes d’enseignants-chercheurs qui ont accompagné la croissance des effectifs étudiants est de plus en plus la conséquence de l’attractivité de ESO. Ainsi, des chercheurs et enseignants-chercheurs en provenance d’autres unités et d’autres disciplines ont rejoint ESOqui est aujourd’hui l’une des unités les plus importantes de la section 39 du CNRS.

Surtout, au cours des dernières années, le principal changement a été l’orientation résolument pluridisciplinaire prise par l’unité. Tous géographes au début de l’aventure, nous sommes aujourd’hui également aménageurs, sociologues, architectes, psychologues. Des six chercheurs CNRS que compte ESO, trois sont géographes (Pascal BUEON, Sébastien FLEURET, Nathalie  LONG, que nous avons le plaisir d’accueillir à Nantes) et trois ne le sont pas (Sandrine DEPEAU, Alain LEOBON, Philippe WOLOSZYN).

La diversité des compétences et le renouvellement massif des chercheurs et enseignants-chercheurs sont des ressources majeures dont la mobilisation a permis une évaluation particulièrement positive par la section 39 du Comité national. Nous sommes maintenant assurés d’un nouveau contrat de quatre ans avec le CNRS, mais cela sur un statut pour le moins incertain en cet été où sont prises des décisions importantes pour nos universités et, en conséquence, pour la recherche. Quelles vont être les moyens attribués aux unités ? Difficile de le dire au moment où je rédige cet éditorial, même si l’on nous affirme que la recherche doit être une priorité.

Quoi qu’il en soit, le renouvellement de notre potentiel de recherche a imposé une évolution très positive dans la construction de notre projet scientifique. Dans la complémentarité des regards entre géographie et aménagement, entre sociologie et intervention sociale, celui-ci est clairement inscrit dans les enjeux de sociétés, avec des préoccupations partagées pour l’espace, ou plus exactement la dimension spatiale des sociétés. géographes, aménageurs, psychologues, architectes, tous nous sommes engagés dans le tournant spatial ; ce qui nous impose une attention, une contribution, souhaitons-le, croissante aux débats théoriques et méthodologiques.

C’est dans cet esprit que des chantiers collectifs importants ont été ouverts, qu’il va s’agir de préparer au cours de la prochaine année pour qu’ils se concrétisent en 2009 : école thématique autour de l’usage de la photo et de l’image dans la recherche en sciences sociales, lancement de la revue internationale en ligne de géographie sociale, colloque international sur les géographies sociales.

Après des vacances qui, je l’espère, auront été reposantes pour ceux et celles qui l’ont voulu ainsi ou d’écriture pour ceux et celles qui s’en étaient donné l’objectif, bonne rentrée à toutes et tous, et tout particulièrement à ceux et celles pour qui c’est la première à ESO.


Raymonde Séchet


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