Habiter, Etre, bien-Etre : éléments de méthode pour une investigation auprès des habitantsHabitation, being, well-being : elements of method for an investigation to approach inhabitants

Florent Herouard (floher @ hotmail.com), UMR 7544 LOUEST

Cette communication est issue de la réflexion méthodologique pour un doctorat d’urbanisme concernant la résidence à long terme à l’hôtel. La constitution d’un véritable chez-soi est-elle possible dans ce type de logement ? Le caractère commercial de ces établissements, leur fonction principale d’hébergement temporaire et bien souvent la vie dans une pièce unique qu’ils proposent ne représentent-ils pas des obstacles à l’habiter ? Qui mieux que les occupants peuvent répondre à ces questions ? La méthode proposée dans ces lignes consiste en des rencontres entre le chercheur ou le professionnel de l’habitat et les habitants. Ces face-à-face sont primordiaux à une époque où architectes, urbanistes et autres aménageurs pensent encore que leur savoir technique et théorique est un savoir « faire habiter ». 

Intérêt de la notion d’habiter pour les sciences sociales 

Gaston Bachelard [1] et Martin Heidegger [2 ] sont les premiers à découvrir dans la notion d’habiter [3 ] une notion primordiale. Habiter est alors considéré comme un phénomène indispensable à l’homme puisqu’il exprime le fait de demeurer, séjourner en paix sur terre. Heidegger va encore plus loin en avançant qu’habiter c’est être. Notre démarche s’attachera plutôt à considérer l’habiter comme expression de l’être et comme constituant de celui-ci. Or, pour Bachelard, « l’être commence par le bien-être » [4 ], si bien qu’habiter commence par le bien-être. C’est en cela que la notion d’habiter doit intéresser le géographe ou le sociologue. L’être est plutôt l’objet de l’ontologie et de la psychologie alors que le bien-être comporte une dimension sociale. L’habiter s’atteint et s’exprime par des pratiques et des représentations socio-spatiales inscrites dans le temps. Il consiste donc en une appropriation de lieux. 

Habiter et représentations collectives 

La constitution de l’habiter fait appel à la poésie, à l’imaginaire et à l’onirisme. 
L’habitation rêvée est celle vers quoi tout être humain cherche à tendre. Cette habitation est-elle pour autant si différente d’un individu à l’autre ? Dans une même société, de véritables modèles idéaux des formes d’habiter apparaissent. En France, par exemple, le rêve d’une partie de la population aura pour forme la maison exprimée par Bachelard, qui est l’expression imagée d’une maison bourgeoise avec cave et grenier, dont le pavillon est l’ersatz contemporain. C’est pourquoi, malgré la subjectivité poétique existante en chaque être humain, des images collectives influencent les représentations mentales individuelles. Le ton est donné par des « puissances tutélaires qui nous incitent à un comportement stéréotypé » [5 ]. Ces puissances sont les institutions politiques, religieuses, le sens commun et ajoutons l’environnement physique. 

Du corps à la « demeure terrestre » 

La dimension spatiale de l’habiter est évidente puisque cette notion exprime et constitue l’être-là qui est au-monde [6 ], c’est-à-dire l’homme en relation avec lui-même et avec l’environnement naturel et social. « Le rapport de l’homme et de l’espace n’est rien d’autre que l’habiter pensé dans son essence » [7 ]. 
Si l’habiter exprime et constitue l’être des individus, alors le corps est la centralité de l’habiter. Or le logement est l’espace où le corps est le plus présent. Le sommeil fait demeurer l’individu au sein du logement environ un tiers de la journée. D’autres activités domestiques rallongent ce séjour, si bien que le logement peut être à son tour considéré comme le point central de l’habiter. Il est en quelque sorte le prolongement du corps d’où la métaphore de Bachelard de la maison nid ou coquille [8 ]. Mais habiter ne se cantonne pas à l’intérieur des murs du logement ou de la clôture du jardin. Habiter étant avant tout le fait de se sentir bien en des lieux, de s’y sentir chez-soi, d’autres espaces peuvent s’ajouter aux territoires de l’habiter. Nous les nommons territoires intimes. Ainsi, un parc, une voie de cheminement, un lieu de travail peuvent faire partie de ces territoires s’ils permettent aux habitants de se reconnaître en eux et de s’en imprégner pour se constituer. Au chercheur de définir ces lieux de bien-être afin de comprendre ce qui favorise l’habiter. 

Le temps comme ancrage des hommes 

L’habiter n’est pas sans aller avec un certain enracinement. Pour se sentir chez-soi, y être bien et s’y sentir protégé, il faut une bonne connaissance des lieux, des moindres recoins où se blottir, des endroits où cacher ses secrets. Être n’a-t-il pas d’ailleurs comme racine étymologique sta qui a donné « stationner » autrement dit demeurer. Pour être pleinement, il faut donc s’attarder et s’attacher à des lieux. Ensuite peuvent se développer de petites habitudes (de habitudo qui a la même racine qu’habiter), la répétition et la routine devenant donc une certaine expression de l’habiter [9 ]. Le temps permet aussi d’habiller l’endroit où l’on vit pour en faire un lieu à sa propre image (habit, habiller venant de habitus ayant une racine commune avec habiter). 


L’habiter est donc un fait socio-spatial et doit donc être appréhendé comme collectif. La méthode pour évaluer le bien-être des habitants sera mise en œuvre pour faire ressortir les éléments communs qui seraient liés à l’habiter. Le nombre de personnes rencontrées dans le cadre d’une étude sur l’habiter, doit donc être suffisant pour atteindre la saturation d’information recueillie, c’est-à-dire le point où les discours et les observations se recoupent et ne fournissent plus de nouvelles informations déterminantes. 

A la rencontre des habitants 

Des pistes et des éléments de méthode sont proposés ci-dessous. Ils permettent de répondre à deux types d’approche : par les groupes sociaux et par les types d’espace. La première approche pourra répondre à des questions telles que : les SDF sont-ils en mesure d’habiter ? La seconde, à des questions comme : la maison de retraite en tant que dernier logement est-elle véritablement habitable ? 
Cette méthode est largement inspirée du travail de l’Institut de Sociologie Urbaine (ISU) sur les pavillonnaire [10 ]. Henri Lefebvre voit dans l’habiter un système partiellement verbal donc sémantique (l’expression du bien-être ou du mal-être habitant passe par le langage), complété d’un système partiellement objectal donc sémiotique (l’expression de l’habiter passe par une appropriation physique des lieux) [11 ]. La méthode de l’ISU est basée sur des entretiens non-directifs. Cette méthode complexe d’application et d’analyse a été rendue possible grâce à la création d’une équipe pluridisciplinaire. Sociologues, psychosociologues, linguistes ont travaillé en collaboration pour la mettre en œuvre. Le chercheur ou le professionnel isolés pourront difficilement la maîtriser. C’est pourquoi, nous nous appuierons plutôt sur des entretiens semi-directifs complétés par une phase d’observation. 

A la recherche de référents dans la constitution de l’habiter 

La recherche de référents constitue une première phase des entretiens. Elle s’inspire d’une réflexion de Yves Chalas selon lequel il n’y a pas d’habitable sans inhabitable par ailleurs [12 ]. De plus, « chacun de nous porte en soi, reconnue ou non, une quête de la maison idéale. » [13 ] Les entretiens commenceront donc par un développement sur les situations d’habitation déjà vécues et sur les situations issues de l’imaginaire habitant. 

Le récit du parcours résidentiel : Le but de chaque individu est de tendre vers l’amélioration de sa condition sociale. Le récit du parcours résidentiel permet donc d’appréhender une certaine évolution de la constitution de l’habiter à travers une évolution des conditions d’habitation et des conditions sociales. Il est impératif de prendre en compte les situations matérielles, mais aussi et surtout les sentiments qui accompagnent chaque logement, chaque quartier ou chaque ville de résidence. Les perspectives d’avenir en matière d’habitation ne sont pas à négliger. Elles donnent assez clairement le sentiment de l’habitant envers ses situations habitantes et sociales actuelles. 
Dans le récit du parcours résidentiel, la première demeure est un référent pour toute la vie de l’habitant. C’est ici que l’enfant développe ses cinq sens, au contact direct de la maison (de ses matériaux, de ses odeurs, de ses bruits, de ses couleurs, etc.) du quartier, notamment par la pratique du jeu, et du reste de la ville, découverte grâce aux activités diverses de l’enfance (école, pratiques sportives, etc.). Les images qui en découlent sont présentes toute la vie et influencent la représentation idéale de l’habiter. Même si les conditions de vie dans la demeure natale ne répondaient pas pleinement au exigence de l’habiter, un processus d’idéalisation écarte du conscient certains aspects négatifs. D’où l’importance d’insister sur cette période résidentielle et peut-être de l’approfondir un peu plus que les autres. 

Pôles positifs et négatifs de l’habiter : L’habiter se construit également en fonction de référents positifs et négatifs, vécus, connus ou complètement imaginés. Ainsi l’entretien doit-il comporter un questionnement sur la demeure idéale, ou demeure rêvée, pour appréhender le niveau de plénitude de l’habiter, là où le bien-être pourrait être total et donc rejoindre l’être. L’interrogation sur un pôle négatif montrera la pire situation envisagée. Celle-ci sera relative à la place sociale occupée par l’habitant. Les personnes dans les situations les plus précaires pouvant assimiler la pire situation imaginée à leur situation effectivement vécue. Par la suite, une balance pourra être faite entre ces deux pôles, meilleure et pire situations, et la situation actuelle. 

L’approfondissement de la situation actuelle 

Le domicile étant le point central de l’habiter, il est primordial que les rencontres avec les habitants se déroulent dans leurs murs. 
L’habiter commence par le bien-être et pour Jacques Pezeu-Massabuau, ce bien-être se construit sur trois niveaux différents mais complémentaires : le bien-être matériel (le confort), le bien-être moral (la paix intérieure) et le bien-être social (la reconnaissance des autres). Les entretiens s’articuleront autour de ces trois axes. 
Habiter, c’est aussi se positionner dans l’espace. Ce qui intéressera donc l’intervieweur, c’est un discours symbolique associé à des lieux. Les trois axes sur le bien-être doivent donc être croisés avec des axes sur les espaces de l’habiter, comme le montre l’exemple de grille d’entretiens ci-dessous.

 Bien-être matérielBien-être moralBien-être social
Chambre   
...   
Maison/Appartement   
Rue   
.Quartier d’habitation   
Autre quartier (1)   
...   
Ville   
...   
Interface privé/public   


Le domicile comme point central sera le plus discuté, ensuite seront abordés les espaces extérieurs. L’articulation de l’espace privé du logement et de l’espace public est une constituante importante de l’habiter. La façade de la maison ou les murs de l’appartement servent en cela d’interface entre les deux catégories d’espaces et délimitent aussi les individus par rapport à leur caractère privé (leur intimité) et leur caractère social. 
A l’intérieur du domicile, les différentes pièces donnent l’image des différentes facettes des individus, le schéma le plus classique étant la chambre comme espace de l’intimité la plus profonde et le salon comme la pièce publique, le lieu du paraître. L’expression de l’habiter au sein du logement sera donc, dans le discours habitant, la mise en avant de sentiments de sécurité et d’intimité, mais aussi de pratiques de la vie quotidienne érigées en habitudes. Les tâches domestiques peuvent être vues comme rituel du quotidien et s’interpréter comme entretien et reconstruction permanente de la demeure. Ces points du discours, s’ils sont abordés de manière spontanée, doivent faire l’objet d’un approfondissement par des relances neutres n’impliquant en aucune manière le jugement de l’intervieweur. 
L’extérieur du logement est constitué d’espaces vécus plus ou moins bien perçus et représentés lors des pratiques sociales qui s’y déroulent. Les espaces réellement habités seront ceux dont les individus parleront spontanément comme le prolongement de leur domicile dans le sens où ils s’y sentiront comme chez-eux. Là aussi le sentiment de sécurité et les habitudes seront significatifs. Ajoutons que les pratiques de sociabilités deviennent partie intégrante de la constitution de l’habiter, puisque celui-ci exprime un être-au-monde, c’est-à-dire, entre autre, un être-ensemble [14 ]. 
Enfin, le discours sur l’interface entre l’espace public et l’espace privé du logement, autrement dit sur la dialectique dehors-dedans pourra mettre en évidence des faits significatifs propre à l’habiter. Ainsi, la pratique de l’hospitalité (faire entrer la société dans ses murs) ou l’ouverture/fermeture effective et symbolique du logement mettront en évidence le logement comme un lieu de retranchement ou d’ouverture sur le monde. 

Les sentiments de sécurité, d’intimité, les pratiques de la vie quotidienne comme habitudes et les pratiques moins régulières comme l’accueil, l’hospitalité seront donc les points essentiels de lecture de l’habiter. Mais doivent être également approfondies les séquences de discours concernant les contraintes à la constitution de l’habitation. Celles-ci peuvent être d’ordre institutionnel, réglementaire, architectural, urbanistique ou encore fonctionnel. Par exemple, le gérant d’un hôtel accueillant des résidents à long terme peut leur interdire tout droit de faire la cuisine, comme l’impose les réglementations sur la sécurité. La cuisine étant une activité domestique quotidienne, le sentiment d’habiter se trouvera amputé par ce manque. L’expression de ces contraintes est donc le signe d’un désir frustré d’être pleinement dans sa demeure. 

Plus le discours sera complet autour de ces différents axes et différents points de lecture, plus les individus tendront vers le bien-être total, soit vers l’habiter. Si le confort, le sentiment de paix intérieure et la bonne intégration sociale s’exprime dans la totalité de leur territoire intime, on dira que les individus habitent pleinement. 

Les choses de l’habiter 

Les résultats obtenus par les méthodes d’entretien en face-à-face sont souvent biaisés par le fait que l’interviewé a une tendance naturelle à vouloir améliorer l’image qu’il renvoie de lui-même à son interlocuteur. C’est pourquoi une phase d’observation s’impose pour faire le lien entre le discours et « l’habillement » de la demeure, autrement dit, l’appropriation physique des lieux par des décorations, des aménagements, l’ordre ou le désordre, etc. De plus, « les choses qui peuplent la maison témoignent de multiples façons du lien familial, du statut social, des modèles culturels, d’une étape du cycle de vie de l’habitant » [15 ]. Ces choses sont en quelques sortes un langage à décrypter. C’est pourquoi il est intéressant de demander à l’occupant d’un logement de nous faire visiter celui-ci de façon commentée afin de comprendre tel ou tel type d’aménagement, l’origine de tel meuble et les valeurs attachées à chaque chose matérielle. 
Cette démarche d’observation peut prolonger le discours en l’illustrant, mais elle peut aussi très bien montrer ses faux-semblants. Le chercheur ou le professionnel pourra alors mettre l’habitant face à ces contradictions pour éclairer l’analyse finale. 
La photographie numérique est devenue un très bon outil pour ce genre de démarche, puisqu’elle permet de prendre un très grand nombre de clichés qui remplacent le remplissage d’une grille de lecture de l’espace domestique de type « état des lieux ». Cette phase devient donc beaucoup plus rapide. 

Remarque complémentaire : Lors du déroulement des périodes d’entretien et d’observation, l’occasion ne doit pas être manquée, s’il y a un enfant au foyer, de lui faire dessiner sa maison. Bachelard, fait justement remarquer que ce type de dessin est très révélateur. Ainsi, les enfants qui vivent mal dans leur maison, leur quartier ou leur ville auront tendance à dessiner des maisons grises et étroites avec des clés signifiant l’enfermement, alors que les enfants qui habitent mieux représenteront plutôt de grandes maisons colorées. 

Conclusion 

A quoi cela sert-il de comprendre les modes d’habiter ? Cela permet déjà d’évaluer certaines situations qui posent problème du point de vue éthique quant à leur habitabilité. Les foyers d’immigrés, de travailleurs, les hôtels meublés, les maisons de retraites, les hôpitaux pour les très longs séjours notamment des enfants sont des exemples d’endroits qui peuvent poser questions quant à la qualité d’espace qu’ils offrent et à la possibilité d’y trouver le bien-être matériel, moral et social. 
Les lois sur la construction et les indicateurs sociaux concernant l’habitabilité ont le mérite d’être globaux et d’encadrer toute une société. Tous les habitants sont mis sur le même pied d’égalité. Or, les situations sociales, culturelles et économiques ainsi que les situations de logements sont tellement disparates que le chercheur en sciences humaines ou le professionnel, au niveau local, ne peuvent pas s’en contenter. Alors que prolifèrent les études sur le logement ou sur les types d’habitat, la multiplication des études sur l’habiter pourrait favoriser l’amélioration des situations les plus précaires par une prise de conscience des professionnels et des politiciens. La devise du mollusque énoncé par Bachelard est « (qu’)il faut vivre pour bâtir sa maison et non bâtir sa maison pour y vivre » [16 ]. Cela rejoint le précepte de Heidegger selon lequel « […] bâtir est déjà, de lui-même, habiter » [17 ]. Ce philosophe et, à sa suite, Thierry Paquot [18 ] lancent un appel aux architectes et urbanistes pour qu’ils prennent conscience de cet état de fait. Une meilleure connaissance des modes d’habiter, leur permettraient peut être de mieux comprendre leur propre habiter et donc de tendre vers la constitution d’espaces favorisant l’expression du bien-être.


[1 ] Gaston Bachelard, 1998 (1957 pour la première édition), La Poétique de l’espace, Quadrige / PUF, 220 p.

[2 ] Deux textes principaux traitent de ce sujet : Martin Heidegger, 2001 (1958 pour la première édition), « Bâtir Habiter Penser », et « L’Homme habite en poète », in Essais et conférences, coll. Tel, Gallimard, p. 170-193 et p. 224-245.

[3 ] Là où certains substantivent le verbe « habiter » pour en faire « l’habiter » (Gaston Bachelard, Henri Lefebvre, etc.) les traducteurs de Martin Heidegger préféreront l’utilisation du terme « habitation ».

[4 ] Ibid, p. 103.

[5 ] Jacques Pezeu-Massabuau, 2003, Habiter : Rêve, image, projet, L’Harmattan, p. 126.

[6 ] André-Frédéric Hoyaux, 2002, « Entre construction territoriale et constitution ontologique de l’habitant : Introduction épistémologique aux apports de la phénoménologie au concept d’habiter », in Cybergeo, n°216.

[7 ] Gaston Bachelard, Ibid.

[8 ] Idem

[9 ] Yves Chalas, 1988, « La Routine. Analyse d’une composante de la vie quotidienne à travers les pratiques d’habiter », in Cahiers internationaux de sociologie, vol. LXXXV, pp. 243-256.

[10 ] Nicole Haumont, Henri Raymond, Marie-Geneviève Dézes, (et al.), 1966, L’Habitat pavillonnaire, Institut de Sociologie Urbaine, 150 p.

[11 ] Préface, Idem., p. 7-23.

[12 ] Yves Chalas, 2000, L’Invention de la ville, Anthropos / Economica, 199 p.

[13 ] Jacques Pezeu-Massabuau, 1993, La Maison, espace réglé, espace rêvé, GIP Reclus, p. 7.

[14 ] André-Frédéric Hoyaux, Ibid.

[15 ] Perla Serfaty-Garzon, 2003, Chez-soi, les territoires de l’intimité, Armand Colin, p. 107.

[16 ] Ibid., p. 106.

[17 ] « Bâtir Habiter Penser », Ibid., p. 171.

[18 ] Thierry Paquot, 2000, Demeure Terrestre. Pour une philosophie de l’architecture et de l’urbain, Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne, Département d’Architecture.