Les parcours sociaux entre nouvelles contraintes et affirmation du sujet


Le Mans (72), du 17 au 19 novembre 2010

Appel à communications

La réflexion sur les parcours individuels et sociaux occupe une place importante dans les groupes de recherches des associations de sociologie. Au plan national, l’Association Française de Sociologie (AFS) compte plusieurs réseaux thématiques ayant pour objet la question des mobilités ou des parcours de vie : le RT 7 « Vieillesse, vieillissement et parcours de vie », le RT 15 « Jeunesse, Ages de vie, Générations », le RT 16 « Sociologie Clinique », le RT 22 « Parcours de vie et dynamiques sociales ». Au plan international, l’Association Internationale des Sociologues de Langue Française (AISLF) comprend notamment les Groupes de Travail « Transmissions et mobilités » (GT 02), « Mobilités spatiales et fluidités sociales » (GT 23) et les Comités de Recherches « Parcours de vie et vieillissement » (CR 06), « Éducation, formation, socialisation » (CR 07). Enfin, l’Association Internationale de Sociologie (AIS ou ISA) consacre une partie de ses interrogations à la problématique des parcours sociaux dans le cadre de ses comités de recherche décentralisés « Social Stratification » (RC 28) et surtout « Biography and Society » (RC 38). Elle souligne d’ailleurs dans la présentation de son prochain congrès consacré à « la sociologie en mouvement » (Juillet 2010) tout son intérêt pour l’effet générationnel. Les travaux des chercheurs appartenant à ces groupes de réflexion nourrissent régulièrement par de nouvelles connaissances ce champ de la sociologie, enrichissant ainsi les débats sur les parcours. 

La mise en synergie de ces connaissances et l’approfondissement de ces débats, tant sur le plan théorique que méthodologique, ne peuvent-ils pas favoriser une conceptualisation plus globale et plus visible, capable de rendre compte de la manière dont les individu(e)s, aujourd’hui, font face aux nouvelles contraintes sociétales ? 

Ici, il ne s’agit en rien d’opposer les individus à la société mais de réfléchir aux aspirations individuelles à l’autonomie et à la singularité dans nos sociétés contemporaines. Dans celles-ci, de plus en plus complexes et instables, les individu(e)s sont invités à affirmer leur autonomie, à prendre en charge leur destin et à se réaliser comme sujets, en d’autres termes à construire le sens de leur propre existence, alors que leur place dans la société dépend pour beaucoup de leur histoire, que la concrétisation de leurs choix est largement tributaire de conditions économiques, sociales et culturelles très inégalement réparties. 

Si ces aspirations s’inscrivent bien dans le cadre de l’idéal « moderne » d’autonomie, la question devra être posée de savoir comment les conditions d’appropriation de cet idéal sont réparties. Qu’il s’agisse des parcours scolaires et de formation, des parcours professionnels ou des parcours de vie, les choix des individus, dont il ne faudrait pas négliger ni les désirs ni les projets, s’inscrivent toujours dans un contexte économique, social, familialet culturel qui, soit conditionne en partie ces choix, soit s’impose comme un ensemble de paramètres très contraignants. 

Dans ce colloque, il s’agira de s’interroger, en termes de distance et de rupture, sur les parcours individuels singuliers (idéal d’autonomie) et collectifs (socialisation) au sein de la société et sur les contraintes qu’elle fait peser sur eux. La division sociale, de plus en plus complexe, ne pousse-t-elle pas l’individu à occuper une place plus ou moins déterminée au sein de la société ? Si oui, l’individu(e) peut-il (elle) conserver, malgré tout, une marge de manœuvre lui permettant de varier son rapport aux divers espaces de socialisation (travail, famille, quartier, loisirs, citoyenneté...) et ainsi s’inscrire dans un processus de subjectivation ? Par exemple, le retrait et la modeste implication dans la sphère du travail en raison de la dégradation des conditions de travail, de l’absence de reconnaissance ou de promotion sont compatibles avec un engagement prononcé dans le domaine associatif, de loisirs... Autrement dit, le même individu peut s’impliquer dans un domaine et parallèlement se placer à distance dans un autre domaine, voire s’engager dans une voie de rupture dans un troisième. 

Le genre ou les rapports sociaux de sexe sont un des éléments essentiels dans l’étude des parcours. Loin d’être appréhendée comme une dimension explicative majeure, le genre est souvent négligé dans l’analyse des parcours de vie, notamment à travers les enquêtes quantitatives. Ce colloque se donne aussi pour objectif de placer cette dimension au centre de la réflexion, tant théorique que méthodologique, non pas en l’isolant dans un axe de travail, mais en faisant un thème transversal. 

Par-delà les parcours au pluriel de l’individu(e) (vis-à-vis du travail, du territoire, de la famille...), qui sont des parcours sexués, se pose également la question de leur enchevêtrement avec ceux des groupes sociaux auxquels il appartient ou auxquels il s’identifie, tant sur le plan conceptuel que méthodologique (comment les mesurer ?). En dehors des récits de vie qui tentent d’analyser les parcours dans leurs dimensions ontogénétique et phylogénétique, la plupart des travaux sont souvent centrés sur des tranches de parcours (scolarité, insertion professionnelle, emploi, retraite), séparées les unes des autres. Ce qui rend plus difficile la compréhension des parcours dans leur ensemble ou leur complexité. 

Pourquoi ce colloque est-il organisé autour du concept de parcours ? Tout d’abord, ce concept permet d’intégrer deux dimensions de l’individu en société : son histoire individuelle et l’histoire intergénérationnelle dans laquelle elle s’inscrit. En effet, le parcours individuel n’a de sens que compris dans son contexte sociohistorique. 

Ensuite le concept de parcours est plus opératoire que celui de trajectoire pour au moins deux raisons. D’une part, la notion de trajectoire nous semble plus réductrice dans la mesure où, au sens étymologique du terme, elle désigne une ligne dans un espace donné entre un point A et un point B, alors qu’un individu, en termes de mobilité sociale par exemple peut connaître des aléas, des avancées, des déclassements dont la notion de trajectoire ne rend pas suffisamment compte. D’autre part, au cours de sa vie, l’individu n’effectue pas une seule trajectoire mais plusieurs (professionnelle, familiale, affective, politique, spirituelle...) qui peuvent être tantôt parallèles tantôt entrecroisées, ce qui constitue un parcours conjuguant les différents rôles qu’un individu joue dans la société ambiante. 

Enfin, le concept de parcours prend mieux en considération que celui de socialisation la distance que l’individu prend vis-à-vis de la société pour ne pas être totalement assujetti par elle. Si les histoires de vie relèvent du concept de parcours, ce dernier n’est-il pas plus pertinent pour désigner la pluralité des trajectoires et des identités des individus au sein de la société ? 

Les organisateurs de ce colloque attendent des communications qu’elles s’interrogent sur les mesures de ces parcours, qu’elles combinent le cas échéant des approches quantitatives et qualitatives, et qu’elles intègrent éventuellement des comparaisons au plan international. La présentation succincte des axes thématiques suivants, dont la liste ne se veut pas exhaustive, a pour objectif de susciter l’intérêt de chercheurs de nombreuses disciplines (sociologie, anthropologie, démographie, ethnologie, sciences de l’éducation, économie, géographie, science politique, histoire, philosophie...) qui pourront aussi bien revenir sur les parcours du passé qu’interroger leurs formes actuelles sans oublier leurs projections en devenir. En s’appuyant sur l’inventaire des connaissances actuelles relatives aux parcours, les communications auront in finepour objectif de participer au renouvellement conceptuel. 

Si l’objectif de ce colloque est de contribuer à un débat scientifique de fond et de favoriser un début de conceptualisation, il ne pourra pas rester à l’écart de la confrontation axiologique sur le fonctionnement de la société (liberté, égalité, justice sociale, méritocratie...). Il est attendu des communications sur des phénomènes émergents, ou bien originales par la façon d’aborder les choses et/ou des communications à ambition théorique mais ancrées dans des observations (grounded theorisations) ou à tout le moins, articulées à une réflexion théorique antérieure. 

Axes 

Axe 1 Les parcours à l’épreuve de la crise 

Principaux symptômes de la réorganisation mondiale du capitalisme à l’oeuvre depuis les débuts de la crise financière, la fermeture de nombreuses entreprises jugées non-rentables et la suppression des emplois qu’elles offraient, le licenciement de personnels notamment précaires par celles qui perdurent ont conduit à une augmentation rapide du chômage et des situations précaires. Dans la mesure où les difficultés économiques actuelles ont déjà percuté les vies de nombreux salariés qui doivent reconstruire un projet professionnel, se reformer, déménager, se réinsérer, ce sont les ruptures ou les inflexions dans les parcours individuels, familiaux et sociaux qui méritent d’être étudiées et mesurées. La longue durée de la crise globale du système impose également un regard sur les parcours intergénérationnels en termes de mobilités sociales et territoriales. Il a déjà été argumenté qu’à l’inverse de la période dite « des trente glorieuses » le dernier quart de siècle est caractérisé par un ensemble de déclassements sociaux qui touchent non seulement des pans entiers des couches populaires mais aussi désormais les classes moyennes. Les communicants pourront, en s’appuyant sur l’analyse des différentes formes de mobilités sociales (ascendante, déclassement, rupture...), proposer une réflexion sur les nouvelles formes de parcours sociaux dans le contexte de crise profonde et/ou sur l’inégal accès à l’idéal d’autonomie. 

Axe 2 Les conséquences des politiques publiques sur les parcours dans les domaines de l’éducation et de la formation 

La massification de l’enseignement y compris celle du supérieur, accompagnant une mutation profonde de la société a considérablement transformé le fonctionnement de l’école. L’insertion professionnelle au sortir de ce système d’éducation et de formation a connu en même temps des mutations sans précédent. 

A cet égard, on peut souligner, d’une part, le prolongement de la durée des études provoqué notamment par la recherche de diplômes complémentaires et de nouvelles certifications pour faire face, en particulier, aux incertitudes du marché du travail, et d’autre part, l’introduction de nouvelles formes de certification (VAE) et de voies professionnelles de plus en plus diversifiées (Licences et Masters Professionnels, etc.), la multiplication des stages tout au long de la scolarité, qui modifient profondément les relations entre le monde du travail et le système de formation. 

Pour faire face à ces processus, mieux les encadrer, les nouvelles politiques publiques, justifiées par une « rationalisation » de l’action publique -c’est l’objectif de la LOLF (Loi Organique sur les Lois de Finances)- exigent des résultats mesurables des établissements scolaires, professionnels et universitaires dans un contexte de réduction des dépenses publiques et des personnels. Cet axe privilégiera l’analyse des parcours de formation et d’insertion professionnelle à l’épreuve de ces politiques publiques qui visent avant tout l’adéquation entre les diplômes et les emplois. Un tel objectif ne remet-il pas en question, dans un territoire donné, l’accès égal de tous à l’éducation et à la formation et ces dernières ne sont-elles pas réduites à n’être qu’au seul service du marché du travail ambiant ? 

Axe 3 Parcours, migrations interrégionales et internationales 

Les mouvements migratoires sont une constante dans l’histoire de l’humanité. Cependant, le développement économique de l’ère industrielle a suscité la mobilité de la main d’œuvre dans des proportions rarement connues auparavant. Cette main d’œuvre économique attirée par la promesse d’un avenir meilleur cherchait souvent à quitter l’instabilité politique de son pays d’origine. Cette migration économique a connu des mutations profondes au fil du temps : artisans et ouvriers qualifiés (jusqu’à la deuxième guerre mondiale), ouvriers spécialisés et manœuvres (pendant les trente glorieuses), plus récemment travailleurs diplômés triés sur le volet par des Etats qui tentent de repousser les nouveaux migrants, victimes de la misère, des conflits et des dérèglements environnementaux. 

Les déplacements des populations auxquels nous nous intéressons sont durables dans le temps, ce qui conduit à penser que le retour dans le pays d’origine est un mythe, en particulier en période de crise économique et environnementale profonde. Partant de cette réalité, la question est posée de savoir comment les pays d’accueil vont gérer ces nouvelles migrations qu’ils ont tendance à considérer comme temporaires ? 

Parallèlement à ces mobilités contraintes, on observe une mobilité géographique de plus en plus importante chez les usagers du système éducatif, tant pour la poursuite des études que pour la professionnalisation, mobilité qui ne se mesure plus seulement à l’échelle locale, régionale mais aussi nationale, voire internationale. A l’échelle d’Etats comme la France, quelles régions et quelles villes gagnent et perdent des jeunes lors de leurs parcours de formation et d’insertion professionnelle ? Quel est le profil des jeunes mobiles et sédentaires ? Les facteurs conduisant à la mobilité sont-ils identiques à différentes échelles (changements d’Etats et de régions ou de villes à l’intérieur d’un Etat) ? La crise a-t-elle accentué la propension de certaines populations à migrer ou à rester sédentaire face à un marché du travail très dégradé ? Les réponses à ces questions varient-elles dans de grandes proportions d’un pays à un autre ? Autant de questions auxquelles les communications sont invitées à répondre. 

Axe 4 Logiques des parcours de vie 

Tant sur le plan conceptuel que méthodologique, la reconstitution des parcours sociaux des individus à travers leur récit de vie nous permet d’étudier les éventuels décalages entre les aspirations des sujets et ce qu’offrent les différents espaces de vie publics et privés (quartier, famille, travail, loisirs...). A titre d’hypothèse de travail, on peut conceptualiser les parcours de vie comme résultant de plusieurs ordres de « déterminations ». Certaines de ces déterminations sont « extérieures » à l’individu, elles sont de type collectif ou « social » : déterminations sociétales ou macro-sociales (guerres et crises vs périodes pacifiques de prospérité : croissance économique partagée et développement sociétal) ; d’autres déterminations sont méso-sociales (expansion ou déclin des « industries » locales engendrant des opportunités ou des contraintes) ; d’autres enfin, plus micro-sociales (réseaux de relations de l’individu ou de son conjoint...). 

Mais d’autres déterminations sont d’un autre ordre. « Intérieures », elles émanent d’attachements/engagements moraux du sujet envers son conjoint et/ou ses enfants (ainsi, tout particulièrement, la présence d’un enfant handicapé) ; ou sont d’ordre « individuel », rattachées au caractère tel que formé/forgé par l’histoire personnelle. Chacun(e) de nous, chaque individu(e) porte en effet en elle/lui un ensemble de croyances, de valeurs, de normes morales, et de représentations ; d’images-guides profondément intériorisées, difficiles à changer, qui dans toute situation donnée, faite de contraintes mais aussi d’opportunités et comportant un éventail limité de cours d’action possibles, oriente « en valeur » et « en finalité », comme le rappelle Weber, la liberté du sujet, c’est à dire son choix entre divers cours d’action envisageables. 

L’étude empirique de la formation des parcours de vie se doit donc de prendre en compte ces divers ordres de détermination, sans oublier celles qui ont trait à la santé (entretien et soin du corps, variation des espérances de vie, situation de handicap, parcours de santé et formes de protection sociale, santé et rapport à l’emploi...) au cours des différentes étapes de la vie. Il s’agirait de saisir, pour chaque situation dans laquelle s’est trouvée une personne au cours de son existence, à la fois les logiques des situations dans laquelle elle s’est trouvée, et les logiques d’action propres à sa personnalité qui l’ont conduite à choisir, entre un nombre limité de cours d’action possibles à partir de cette situation, celui dans lequel elle a choisi de s’engager. 

D’un point de vue méthodologique, des récits de vie recueillis dans cette perspective peuvent contribuer à saisir certaines de ces logiques, dans la mesure où l’on aura cherché à reconstruire les champs de possibles (tels que perçus par l’acteur sur le moment, et tels que reconstitués après coup par elle/lui) ; et où un parcours de vie comporte nécessairement une succession de « moments de choix ». La comparaison entre des parcours similaires permet au chercheur de reconstruire les champs « objectifs » des possibles attachés à telle ou telle situation ; tandis que la comparaison, au sein de l’histoire d’un même individu, des choix de cours d’action qu’elle/il a fait au fil de son parcours aide à faire apparaître la logique d’action qui lui est propre : ce qui l’anime, ce qui le/la motive, ce qu’il/elle cherche, ce qui la/le fait (faisait) avancer. 

Mais compte tenu du fait qu’en règle générale, les individus ne vivent pas leur vie en tant qu’individus isolés mais en tant que membres d’un micro-groupe familial, et qu’en tant que tels ils doivent composer avec les volontés et « besoins » des autres membres de ce groupe, c’est peut-être au coeur de « logiques conjugales et familiales » qu’il faut chercher l’origine des logiques d’action. A cet égard la méthode de reconstitution - par récits de vie croisés - d’historiques de familles entières, sur plusieurs générations, s’avère également très utile. 

On accueillera donc volontiers les communications construites à partir de telles méthodes : récits de vie orientés vers les cours d’action choisis, et historiques de familles sur plusieurs générations, orientés de façon à pouvoir dégager, au stade de l’analyse et à partir d’un petit nombre d’études de cas, des logiques de situation et des logiques d’action. 

Axe 5 Mesure des parcours 

La logique de la méthode scientifique ne peut pas être séparée de son contexte théorique et conceptuel. Le débat proposé dans cet axe ne déroge pas à cette règle. Ce que les organisateurs attendent de cet axe, au-delà de la nécessité de faire un inventaire des instruments de mesure des parcours sociaux, concerne justement, d’une part, les liens qui existent entre la méthode et la théorie et d’autre part la portée et les limites des instruments et des méthodes d’observation. A titre d’exemple, sous une contrainte législative forte, actuellement en France, les études longitudinales plutôt à dominante quantitative se généralisent pour analyser les parcours scolaires, les parcours de formation et d’insertion professionnelle dans un système d’éducation et de formation qui subit une pression sans précédent, pour mesurer son efficacité face à un marché du travail en pleine tourmente : chômage, mondialisation, délocalisation, restructuration, reclassement... 

Le paradigme du parcours de vie tel qu’il émerge dans la sociologie américaine des parcours de vie dans les années 80 (Life course studies) insiste sur la centralité de cinq facteurs de variabilité interindividuelle liés entre eux : la contextualisation des vies en des temps et en des lieux, l’importance du timing des événements de vie, le développement continu de vies interdépendantes et l’intentionnalité des acteurs. Pour cela, il est nécessaire de recourir à des outils conceptuels particuliers, comme celui de configuration, qui selon N. Elias permet de « desserrer la contrainte sociale qui nous oblige à penser et à parler comme si l’individu et la société étaient deux figures différentes et de surcroît antagonistes ». Ces propositions conceptuelles représentent autant de défis méthodologiques dont les applications devraient permettre d’approfondir et de complexifier les applications empiriques existantes. 

Du point de vue des méthodes quantitatives, l’étude des parcours de vie se décline actuellement en deux grands types d’approches qui toutes deux se centrent sur le caractère processuel des parcours. La première se base sur la comparaison des séquences de participation que les individus assument dans des champs sociaux spécifiques (par ex. familial et professionnel) au cours d’une période donnée. Cette démarche privilégie la recherche de parcours-types à travers des ordres caractéristiques d’états particuliers. Les applications se font entre autres à travers les techniques de l’appariement optimal (Optimal matching analysis). La seconde privilégie plutôt une logique basée sur l’analyse des événements de vie et des transitions d’une situation à une autre, ces transitions étant alors modélisées sous la forme de processus stochastiques complexes, comme c’est le cas dans l’utilisation des techniques de l’analyse des biographies (Event history analysis). Ces deux approches reposent néanmoins sur une représentation linéaire du déroulement des parcours de vie. De même, en amont, les données collectées au travers d’enquêtes rétrospectives ou d’enquêtes par panel ainsi que la construction de bases de données reposent aussi sur l’idée d’un temps linéaire. Par opposition, certains travaux qualitatifs mettent en évidence l’existence d’autres formes de temporalités régissant les parcours de vie ou leurs représentations comme des rythmes cycliques ou des temporalités de type « présent prolongé ». Ces dernières invitent à une interrogation plus précise sur les différentes constructions temporelles, institutionnalisées ou non, à partir desquels se dessinent les parcours individuels. 

La multidimensionnalité des parcours de vie nous invite à une approche interdisciplinaire et multimodale des logiques de leur déroulement. Cela peut se faire aux trois niveaux (macro, meso et micro) de la structure sociale en convoquant les systèmes d’Etats- Providence, leurs lois, règlements et usages, les dynamiques et contraintes professionnelles et familiales en lien avec celles des générations et des rapports sociaux de sexe, ainsi qu’avec les systèmes de normes et de représentations sociales. 

Modalités de réponse et calendrier : 

La date limite d’envoi des propositions de communication (3000 signes maximum espaces non compris) est le vendredi 2 avril 2010. Elles doivent comprendre un titre explicite, une problématique, un rappel du cadre théorique, la ou les méthodes mobilisées, le champ d’étude et des résultats. La sélection des propositions de communication sera effectuée pour la mi-mai. Les communications (30 000 signes maximum, espaces compris) seront à envoyer pour le 30 septembre 2010 au plus tard à la même adresse.


Comité Scientifique


- ATTIAS-DONFUT Claudine, Directrice de recherche, Caisse Nationale d’Assurance Vieillesse 
- BARON Myriam, MCF, géographie Université Paris Diderot, Géographie-cités, UMR 8504 CNRS 
- BERTAUX Daniel, Directeur de recherche, sociologue EHESS Paris, CNRS 
- BONV ALET Catherine, Directrice de recherche, INED 
- CAM Pierre, MCF, sociologie, Université de Nantes, Habiter-PIPS Amiens 
- CARADEC Vincent, Professeur, sociologie, Université Lille III 
- CARO Patrice, Professeur, géographie, Université de Caen - UFR Géographie, ESO UMR 6590-CNRS 
- CORCUFF Philippe, MCF, Sciences Politiques, IEP de Lyon, CERLIS, Université de Paris Descartes/CNRS 
- DELCROIX Catherine, Professeur, sociologie, Université de Strasbourg, LCSE, CNRS 
- DEMEUSE Marc, Professeur, sciences psychologiques et statistique, Université de Mons, INAS 
- DEROUET Jean-Louis, Professeur, sociologie, EHESS Paris, INRP Lyon 
- DODIER Rodolphe, HDR, géographie, Université du Maine, ESO UMR 6590-CNRS Le Mans 
- ERTUL Servet, MCF, sociologie, (HDR), Université du Maine, ESO UMR 6590-CNRS Le Mans 
- GAUTHIER Jacques-Antoine, Maître d’enseignement et de recherche, sociologie, démographie, Université de Lausanne, Centre de recherche Méthodologie, inégalités et changement social (MISC)
- GIRET Jean-François, MCF, économie, Université de Bourgogne, IREDU, Cére 
- GUIBERT Pascal, MCF, sciences de l’éducation, Université de Nantes, CREN 
- HUMMEL Cornélia, Maître d’enseignement et de recherches, Université de Genève, Uni-Mail 
- KOHLI Martin, Professeur, sociologie, European University Institute -Florence 
- KONUK Mahir, Formateur, docteur en sciences de l’éducation 
- LE GOFF Jean-Marie, Maître d’enseignement et de recherche, sociologie, démographie, Université de Lausanne, PaVie (ISS) 
- LELIÈVRE Éva, Directrice de Recherche, Mobilité, logement et entourage, INED 
- LUCAS Barbara, Collaboratrice scientifique, Université de Genève, Sciences politiques, RESOP 
- MELCHIOR Jean-Philippe, MCF, sociologie, Université du Maine, ESO UMR 6590-CNRS Le Mans 
- MORENO HERRERA Lazaro, PhD, Associate Professor, School of Humanities, Education and Social Sciences (HumES), Örebro 
- NEGRONI Catherine, MCF, sociologie, Université de Lille 3, CLERSÉ-MESHS 
- PETITAT André, Professeur, sociologie, Université de Lausanne, Président de l’AISLF 
- VIGNAL Cécile, MCF, sociologie, Université de Lille 1, CLERSÉ UMR 8019-CNRS 
- WARIN Philippe, Directeur de recherche, Université de Grenoble, responsable ERT Odenore, UMR 5194 CNRS 
- WIDMER Éric, Professeur, sociologie, Université de Genève, PaVie (ISS)


Comité d’organisation


- BERTAUX Daniel, Directeur de recherche, Sociologie, EHESS Paris, CNRS 
- CARO Patrice, Professeur, géographie, Université de Caen, UMR ESO 6590 CNRS 
- CORBONNOIS Jeannine, Professeure, Géographie, Université du Maine, UMR ESO 6590 CNRS 
- DELCROIX Catherine, Professeure, Sociologie, Université de Strasbourg, LCSE, CNRS 
- ERTUL Servet, HDR, Sociologie, Université du Maine, UMR ESO 6590 CNRS 
- MELCHIOR Jean-Philippe, MCF, Sociologie, Université du Maine, UMR ESO 6590 CNRS 
- SENKON Fatma, Doctorante, Géographie sociale, Université du Maine, UMR ESO 6590 CNRS 
- STIVER Kevin, Doctorant, Géographie sociale, Université du Maine, UMR ESO 6590 CNRS 
- WARIN Philippe, Directeur de recherche, responsable, ERT Odenore, UMR 5194 CNRS 


Programme

Dans ce colloque international pluridisciplinaire, il s’agira de s’interroger, en termes de distance et de rupture, sur les parcours individuels singuliers (idéal d’autonomie) et collectifs (socialisation) au sein de la société et sur les contraintes qu’elle fait peser sur eux. La mise en synergie des connaissances relatives aux parcours scolaires et de formation, aux parcours professionnels ou aux parcours de vie, et l’approfondissement des débats, tant sur le plan théorique que méthodologique, ont pour objectif de favoriser une conceptualisation plus globale et plus visible, capable de rendre compte de la manière dont les individu(e)s, aujourd’hui, font face aux nouvelles contraintes sociétales. 

Mercredi 12h00-14h00 Accueil des participants 

Mercredi 14h00-15h00 Ouverture

Yves GUILLOTIN, Président de l’Université du Maine, représenté par Jean-Yves BUZARE - Vice-président du Conseil Scientifique de l’Université du Maine 
Jean-Claude BOULARD, Maire du Mans, représenté par Patrice PERDEREAU - Adjoint au Maire du Mans, Le Mans Metropôle 
Jacques AUXIETTE, président, représenté par Olivier BIENCOURT, conseiller régional - Région des Pays de Loire 
Servet ERTULJean-Philippe MELCHIOR - ESo Le Mans, Université du Maine 

Mercredi 15h00 - 17h00

Première séance plénière : Complexité et diversité des parcours sociaux 
Présidente de la séance : Raymonde Séchet (ESo UMR 6590 - CNRS)

                Auteur (s)                                                                Communication                                       
Catherine Delcroix
Université de Strasbourg (Strasbourg - France)
Parcours croisés de frères et sœurs au sein de familles maghrébines en France
Joël ZAFFRAN
Université de Bordeaux II - Victor Segalen (Bordeaux - France)
Les parcours de l’enfance à l’adolescence ou les épreuves de l’emprise
Philippe Warin
CNRS/PACTE (Grenoble - France)
Parcours sociaux et offre publique
Vincent Caradec
Université de Lille (Lille - France)
Epreuve et enjeux du vieillissement au grand âge

 

Mercredi 17h15

Axe 1 - Les parcours à l’épreuve de la crise 
Séance présidée par : Philippe WARIN, CNRS PACTE, Grenoble

                Auteur (s)                                                                Communication                                       
Cécile Vignal
CLERSE-CNRS (Lille - France)
Des injonctions contradictoires à la mobilité . Parcours sociaux de salariés, neuf années après la délocalisation d’une usine
Bertrand Geay
Sciences de l’éducation à l’Université de Picardie (CURAPP-CNRS) (Amiens - France)
Histoires individuelles et histoires collectives : famille, travail et représentations de l’avenir au sein des classes populaires exposées à la désindustrialisation
Alain VILBROD
Atelier de Recherche sociologique - Université de Bretagne Occidentale (Brest - France)
Devenir éducateur, est-ce encore une affaire de famille ?
Isabelle DANIC
ESo Rennes, UMR 6590 CNRS (Rennes - France)
Parcours d’enfants en France et au Burkina Faso : entre contraintes et affirmation de l’enfant acteur

Axe 2 - Les conséquences des politiques publiques sur les parcours dans les domaines de l’éducation et de la formation 
Séance présidée par : Cédric FRETIGNE, UPEC / REV-CIRCEFT

                Auteur (s)                                                                Communication                                       
Pierre CAM
Universités de Nantes et de Picardie : laborataire Habiter PIPS, EA 4287 UPJV (Nantes-Amiens - France)
Trajectoires et aléas : la sociologie de l’échec
Pascal GUIBERT
CREN EA 2661 (Nantes - France)
Parcours : des régularités du social aux trajectoires singulières
Yves LENOIR
Faculté d’éducation, Université de Sherbrooke (Sherbrooke - Canada)
La tension instruction-socialisation dans le parcours scolaire au Québec : l’éducation thérapeutique comme légitimation de la formation d’un capital humain ?
Julien CALMAND - Jean-François GIRET
Céreq - IREDU-CNRS (Dijon-Marseille - France)
Les trajectoires professionnelles des jeunes docteurs après leur thèse : « le goût pour la recherche » à l’épreuve du marché du travail

Axe 3 - Mobilités - Migrations 
Séance présidée par : Jean René Bertrand, ESO Le Mans Université du Maine

                Auteur (s)                                                                Communication                                       
Elisabeth DUGUE
Laboratoire Lise (UMR Cnam/CNRS) (Paris - France)
Jeunes majeurs étrangers isolés Construire malgré tout des parcours
Rodolphe DODIER
ESo Le Mans, UMR 6590 CNRS (Le Mans - France)
Parcours résidentiels périurbains, Entre stratégies familiales et contraintes structurelles
Myriam BARON
UMR 8504 CNRS, Université Paris Diderot (Paris - France)
Se former à l’Université. De la proximité spatiale et aux mobilités géographiques
Josette DEBROUX
GRS, Université Lyon II (Lyon - France)
La localisation résidentielle : un enjeu dans les situations de petites mobilités sociales

Axe 4 - Logiques des parcours de vie 
Séance présidée par : Daniel Bertaux, CNRS/MISHA, Strasbourg

                Auteur (s)                                                                Communication                                       
Servet ERTUL
ESo Le Mans, UMR 6590 CNRS (Le Mans - France)
Peindre et vivre avec sa peinture : parcours croisés de trois peintres
Jacques-Antoine GAUTHIER-Lavinia GIANETTONI
Centre de recherche Méthodologie, inégalités et changement social (MISC) (Lausanne - Suisse)
Trajectoires de participations sociales et représentation des rôles sexués lors de la transition à la parentalité
Catherine NEGRONI
CLERSE (Lille - France)
Parcours de reconversions professionnelles volontaires : entre changement et "vocation de soi"
Jean-Marie LE GOFF-René LEVY
Laboratoire Pavie, Université de Lausanne (Lausanne - Suisse)
L’enquête devenir parent. Bilan de collecte d’une enquête longitudinale

 

Jeudi 08h40-10h4

Axe 1 - Les parcours à l’épreuve de la crise - Crise et Mobilités 
Rapporteur : Bertrand GEAY, CURAPP, Amiens 
Modérateur : Philippe WARIN, PACTE, Grenoble

                Auteur (s)                                                                Communication                                       
Robin CAVAGNOUD
Sociologue, chercheur - Institut Français d’Études Andines (Lima, Pérou), UMIFRE 17 CNRS – MAE (Lima - Pérou)
Déscolarisation et parcours de vie : le cas des adolescents travailleurs de Lima (Pérou)
Fabienne BERTON
Chargée de recherche CNRS - Lise Cnrs, Cnam (Paris - France)
Les ruptures de contrat de travail sont-elles des ruptures biographiques ?
Patrick BRUNETEAUX
Chercheur - Centre Européen de Sociologie et de Science Politique (Paris - France)
Circulations entre prolétariat et sous-prolétariat : à la recherche d’alternatives à la domination depuis mai 1968
Nathalie BUCHOT
Doctorante - ESo Le Mans, UMR 6590 - CNRS (Le Mans - France)
La mobilité contextuelle, une multidimensionnalité spatiale, temporelle et sociale au travers des parcours résidentiels des ménages précaires...
Khadija ZAHI
Professeure assistante - département de sociologie, faculté des Lettres et Sciences Humaines, Université Cadi Ayyad (Marrakech - Maroc)
Crise de la sociologie au Maroc et parcours de sociologues marocains

Axe 2 - Les conséquences des politiques publiques sur les parcours dans les domaines de l’éducation et de la formation - Métiers de l’enseignement (1) 
Rapporteur : Pascal Guibert, CRENN, Nantes 
Modérateur : Yves LENOIR, Université de Sherbrooke, Canada

                Auteur (s)                                                                Communication                                       
Frédéric CHARLES
Professeur des Universités - Université de Picardie Jules Verne, Laboratoire Curapp (Amiens - France)
L’accès aux métiers de l’éducation chez les femmes issues des immigrations : un processus fragile et menacé par les réformes
Frédéric DESCHENAUX et Chantal ROUSSEL
Professeurs - Université du Québec (Rimouski - Canada)
Le passage de la pratique du métier à son enseignement en formation professionnelle au Québec : un choix qui bouleverse les parcours individuels
Aurélie LLOBET
ATER en Sciences Politiques - Lille II et IRISSO - Université Paris-Dauphine (Lille-Paris - France)
Le métier d’enseignant du secondaire : au-delà de la définition institutionnelle des rôles, la négociation d’une identité professionnelle
Magali HARDOUIN
Maître de conférence - ESo Rennes, UMR 6590 CNRS (Rennes - France)
Quelle place pour les mobilités européennes et internationales, dans les parcours de formation des futurs enseignants ?
Thérèse PEREZ-ROUX
Maître de conférence - IUFM, CREN EA 2661 (Nantes - France)
Continuités et ruptures dans le parcours professionnel des enseignants en formation : entre valeurs, pratiques et savoirs

Axe 2 - Les conséquences des politiques publiques sur les parcours dans les domaines de l’éducation et de la formation - Parcours de combattant 
Rapporteur : Nathalie BURNAY, FUNDP, Namur, Belgique 
Modérateur : Pierre DORAY, Université de Québéc, Montréal

                Auteur (s)                                                                Communication                                       
James MASY
Doctorant - CREN EA 2661 (Nantes - France)
Le rapport au temps comme condition sociale et culturelle de construction de l’avenir. Le cas des élèves boursiers de CPGE
Jacques BRODA
Professeur - Université de la Méditerranée (Marseille - France)
Étudiants : le parcours du combattant
Nicolas PERRET
Médecin généraliste - Université d’Angers (Angers - France)
Futur médecin généraliste entre les grandes mutations sociétales et l’idéal d’autonomie
Youenn RIOU, Omar ZANNA
Enseignant - ESo Le Mans, UMR 6590 CNRS (Le Mans - France)
Les violences scolaires : une question de gestion des distances dans l’acte éducatif
Pierre PERIER
Professeur - Université Rennes 2 (Rennes - France)
L’accès au professorat du secondaire : analyse comparative des parcours de fils et filles d’origine sociale contrastée

Axe 3 - Mobilités - Migrations - Mobilités résidentielles 
Rapporteur : Rodolphe DODIER, TELEMME, Aix-en-Provence 
Modérateur : Myriam BARON, UMR 8504, Paris

                Auteur (s)                                                                Communication                                       
Aurélie MAZOUIN, Edwige DUBOS-PAILLARD - Serge ORM
Doctorante, MCF, Professeur des universités - Laboratoire ThéMA UMR 6049 - Centre associé au Céreq (Besançon - France)
Les jeunes : quelles mobilités d’insertion professionnelle au sein de l’espace français ? Considérations méthodologiques
Thomas PFIRSCH
MCF Géographie - Université de Valenciennes, Pres Nord de France (Valenciennes - France)
Réseaux familiaux et parcours résidentiels individuels dans les classes supérieures : L’exemple de Naples
Lucie BONNET
Doctorante - GSPM / IMM / EHESS (Paris - France)
Accès, trajectoires et parcours : différentes manières d’articuler logement et mobilité sociale dans les politiques publiques du logement

Axe 4 - Logiques des parcours de vie - Eléments pour une conceptualisation (1) 
Rapporteur : Eric WIDMER, Université de Genève, Suisse 
Modérateur : Omar ZANNA, ESO Le Mans

                Auteur (s)                                                                Communication                                       
Farinaz FASSA RECROSIO et Sabine KRADOLFER
Professeure, Première assistante - "Labo PaVie, Institut des Sciences Sociales, Faculté des Sciences sociales et politiques Université de Lausanne" (Lausanne - Suisse)
L’orientation temporelle à la source des différences de carrières entre les femmes et les hommes ?
Stefano CAVALLI, Christian LALIVE d’EPINAY et Aude Aude MARTENOT
Maître assistant, Professeur émérite, Etudiante - Centre interfacultaire de gérontologie (CIG), Université de Genève (Genève - Suisse)
La perception des grands tournants de sa propre vie : une comparaison internationale
Kyriaki SAMARTZI et Nikolaos PAPACHRISTOPOULOS
Doctorante, ATER - CRPMS, Paris Diderot, Université Pantheion (Paris, Athènes - France-Grèce)
Autobiographie, traumatisme et psychanalyse
Francisca GUTIERREZ
Enseignante, doctorante - Université du Chili/EHESS (Paris - France)
Les « Évènements », les espaces stratégiques et les espaces de socialisation dans les parcours des militants syndicaux au Chili. Un modèle d’interprétation

Axe 4 - Logiques des parcours de vie - Diversité des parcours de vie (1) 
Rapporteur : Catherine NEGRONI, CLERSE, Lille 
Modérateur : Jean-Marie LE GOFF, Pavie Lausanne, Suisse

                Auteur (s)                                                                Communication                                       
Eric DOIDY
Chargé de recherche - Unité LISTO, département Sciences pour l’Action et le Développement de INRA (Dijon - France)
Comprendre les parcours d’engagement public : Contribution à une sociologie pragmatique des récits militants
Kimi TOMIZAKI
Professeur de sociologie - Université de São Paulo (USP) (São Paulo - Brésil)
La politique en famille : les parcours militants entre deux générations des ouvriers brésiliens
Jérôme CAMUS et Nathalie ORIA
PRAG - Université de Picardie Jules Verne CURAPP/CNRS (Amiens - France)
Devenir mère à l’hôpital : parcours sociaux et rapport aux normes
Mélanie DARROMAN
Architecte, Doctorante - Laboratoire LAPSAC (Bordeaux - France)
Entre recherche et expression identitaire : la voix de la coopérative d’habitants HNord

Axe 5 - Mesures - Eléments de mesure des parcours sociaux 
Rapporteur : Jean-François GIRET, IREDU, Dijon 
Modérateur : Isabelle DANIC, ESO Rennes

                Auteur (s)                                                                Communication                                       
Geoffroy BOTOYIYE
Chargé de cours - CENS (Nantes - France)
De l’ethnoscience à l’ethnocritique : chemin de la pensée
Julien CHEVILLARD
Assistant diplômé - Institut des Sciences Sociales (ISS), laboratoire d’étude des Parcours de Vie (Lausanne - Suisse)
Dynamique générationnelle d’accès aux classes moyennes et supérieures en Suisse
Benoît FROMAGE
Professeur - Laboratoire de Psychologie, UPRES EA 2646 (Angers - France)
Parcours analogiques d’adolescents placés ou l’arbre de la galère
Mathias STUDER
Assistant-doctorant - Département d’économétrie, Université de Genève (Genève - Suisse)
Analyse de dispersion des séquences : présentation des méthodes et application à l’étude des carrières académiques

Axe 6 - Santé et vieillesse - Contraintes et santé 
Rapporteur : Marcel CALVEZ, ESO Rennes 
Modérateur : Frédéric FORTUNEL, ESO Le Mans

                Auteur (s)                                                                Communication                                       
Sandrine KNOBE
Ingénieure de recherches - Centre de recherches et d’études en sciences sociales (EA 1334), Université de Strasbourg (Strasbourg - France)
Engagement associatif et parcours de maladie
Sandra BASCOUGNANO
Post-doctorante - Atelier de Recherche Sociologique, Université de Bretagne Occidentale (Brest - France)
Appréhender les parcours de vie à l’aune de la prise en charge hospitalière discriminante du VIH-sida
Edewige NFOUME ELLA
Ingénieure Démographe - Ministère de l’Economie, de l’Industrie, du Commerce et du Tourisme ;Direction Générale de la Statistique (Libreville - Gabon)
Parcours et santé « reproductive »
Jean-Philippe MELCHIOR - Avec la participation de Youenn Riou
Maître de conférence - ESo Le Mans, UMR 6590 CNRS (Le Mans - France)
De l’alcoolisme à l’abstinence : des parcours de vie entre ruptures et recherche de lien social
Anne PAILLE
Doctorante - Centre de recherche et d’intervention sur l’éducation et la vie au travail (CRIEVAT), Université Laval (Quebec - Canada)
Trajectoires de vie et Éthique du care : vingt récits de pratiques d’assistance aux soins des personnes âgées au Québec
Barbara LUCAS, Olivier GIRAUD
Collaboratrice scientifique - Université de Genève, Sciences politiques, RESOP (Genève - Suisse)
Quand les politiques rythment le parcours de vie, La prise en charge des démences entre anticipation et gestion de crise

Jeudi 10h45-12h30
Table ronde : L’enseignement supérieur face aux nouvelles contraintes Président de la séance : Jean-Philippe Melchior ((ESo UMR 6590 - CNRS) 

Rachid El Guerjouma - vice Président au C.A. Université du Maine (Le Mans - France) 
Emmanuel Saint-James - Président Sauvons La Recherche 
Marietta Karamanli - Députée PS de la Sarthe 
Jean-François Giret - IREDU, Dijon 
Stéphane Jugnot - Chargé de recherche (Marseille - France) 

Jeudi 14h15 - 16h15

Axe 1 - Les parcours à l’épreuve de la crise - Formes de précarité (1) 
Rapporteur : Cécile VIGNAL, CLERSE, Lille 
Modérateur : Khadija ZAHI, Faculté des Lettres, Marrakech, Maroc

                Auteur (s)                                                                Communication                                       
Frédérique LEBLANC
MCF en sociologie - CRESPPA-CSU & Paris X Nanterre (Paris - France)
Du projet de vie à la réalité du travail : arrangements, compromis ou ruptures ?
Myriam THIROT
Doctorante - Département de Sociologie, Université du Québec (Montréal - Canada)
La précarisation du travail analysée sous l’angle des parcours sociaux
Fréderic LERAY
Doctorant - ESO-Rennes UMR6590-CNRS (Rennes - France)
Parcours résidentiels des mères seules avec enfant(s) en Bretagne
Eric MALEYROT
Doctorant - CREN - Université de Nantes (Nantes - France)
Analyse des parcours professionnels et potentialités de développement professionnel des formateurs de terrain à l’orée de la réforme de la masterisation des enseignants

Axe 2 - Les conséquences des politiques publiques sur les parcours dans les domaines de l’éducation et de la formation - Métiers de l’enseignement (2) 
Rapporteur : Frédéric CHARLES, CURAPP, Amiens 
Modérateur : Jacques BRODA, Université de la Méditerranée, Marseille

                Auteur (s)                                                                Communication                                       
Géraldine FARGES
Doctorante - Observatoire Sociologique du Changement (Ecole doctorale de Sciences Po) (Paris - France)
L’expérience quotidienne des enseignants, une approche intergénérationnelle des modes de vie
Xavière LANEELLE
Maître de conférence - IUFM, CREN EA 2661 (Nantes - France)
Accumulation et élaboration de ressources des néo-enseignants de l’enseignement primaire et secondaire
Graziela PEROSA
Université de São Paulo (São Paulo - Brésil)
Socialisations et parcours de vie : São Paulo, 1960
Bruno HUBERT
Doctorant Sciences de l’éducation - Université Paris VIII, laboratoire experice (Paris - France)
Quand l’enseignant adulte interroge son parcours en travaillant ses écrits d’école
Emmanuel QUENSON-Solène COURSAGET
MCF-doctorante - Centre Pierre Naville (Evry - France)
Parcours de collégiens dans le processus d’orientation scolaire et professionnel

Axe 2 - Les conséquences des politiques publiques sur les parcours dans les domaines de l’éducation et de la formation - Formation professionnelle 
Rapporteur : Férédéric DECHENAUX Université de Québac, Rimouski, Canada 
Modérateur : Pierre PERIER, Université de Rennes II

                Auteur (s)                                                                Communication                                       
P.-Y. BERNARD - V. TROGES et L. DELAVAUD
Maîtres de conférence - IUFM, CREN EA 2661 (Nantes - France)
La réforme du bac pro en trois ans : vers une mutation des trajectoires scolaires dans l’enseignement professionnel ?
Pierre DORAY
Professeur - Centre interuniversitaire de recherche sur la science et la technologie université de Quebec (Montréal - Canada)
Les parcours scolaires dans l’enseignement technique québécois
B. LAPLANTE, C. KAMANZI, C. STREET, P. DORAY et S. MOULIN
Professeur, Doctorant - Centre interuniversitaire de recherche sur la science et la technologie université de Quebec (Montréal - Canada)
Les retours aux études : une empreinte de l’éducation tout au long de la vie ?
Pascal LAFONT-Marcel PARIAT
Maîtres de conférence - REV-CIRCEFT-EA 4384 (Créteil - France)
La Validation des Acquis de l’Expérience (VAE) : entre parcours d’adaptation des acteurs et injonctions politiques et institutionnelles
Emmanuel de LESCURE
Maître de conférence - Université Paris Est Créteil (UPEC) (Créteil - France)
Entre hasard et nécessité : entrée dans le métier et « nouvelles professions ». Le cas des formateurs d’adultes

Axe 3 - Mobilités - Migrations - Mobilités sociales et migratoire 
Rapporteur : Myriame BARON UMR 8504, Paris 
Modérateur : Mahir KONUK, Nevers

                Auteur (s)                                                                Communication                                       
Hadrien DUBUCS
Docteur en géographie - Migrinter (UMR 6588 CNRS- Université de Poitiers) (Poitiers - France)
« Significations » d’une ville et manières d’habiter : l’exemple de Paris dans le parcours de migrants japonais
Barbara MOROVICH
Docteure et Maitre assistante en architecture - LAVUE UMR CNRS 7218 (ex. LOUEST), (Strasbourg - France)
Quartier réel, quartier rêvé : parcours des femmes et rénovation urbaine à Strasbourg
Beate COLLET, Emmanuelle SANTELLI
MCF - GEMASS, Université Paris-Sorbonne (Paris - France)
Les choix conjugaux des descendants d’immigrés à l’épreuve des parcours de vie
Julie FALCON
Assistante Diplômée - Unité de recherche Méthodologie, Inégalité et Changement Social, Université de Lausanne (Lausanne - Suisse)
Dans quel sens évolue l’égalité des chances en Suisse ? Étude de l’évolution de la mobilité sociale

Axe 4 - Logiques des parcours de vie - Eléments pour une conceptualisation (2) 
Rapporteur : Daniel BERTAUX, MISHA, Strasbourg 
Modérateur : Joel ZAFFRAN, Université de Bordeaux II

                Auteur (s)                                                                Communication                                       
Corinne CHAPUT-Le BARS
Doctorante - Sciences de l’Education (Caen - France)
Guerres, traumatismes et résilience par l’histoire de vie
Guillaume GOASDOUE
Doctorant - ATER - CARISM - IFP - PARIS II (Paris - France)
L’apport des histoires de vie dans la compréhension des pratiques informationnelles médiatiques
Nancy CÔTE
Doctorante - Université de Montréal (Montréal - Canada)
Pour une meilleure compréhension du rapport au travail : la valeur heuristique de l’approche des parcours de vie
Laurence COCANDEAU et Christian HESLON
Maître de conférence - IPSA/UCO Angers (Angers - France)
Les parcours adultes au travers des âges, genres et expériences
David RISSE
Doctorant - Université du Québec à Montréal (Montréal - Canada)
La gestion d’une contrainte sociale oubliée : la liberté sexuelle. Parcours d’hommes issus de communautés culturelles ayant des comportements sexuels avec d’autres hommes à Montréal

Axe 4 - Logiques des parcours de vie - Diversité des parcours de vie (2) 
Rapporteur : 
Modérateur :

                Auteur (s)                                                                Communication                                       
Claude LAFABREGUE
MCF - U.F.R STAPS / EA 4260 Information, Organisation et Action, Université de Caen Basse-Normandie (Caen - France)
Les footballeurs béninois en France : d’une migration rêvée à une mobilité subie
R. MONTEIRO de SIQUEIRA et D. Maria FERREIRA
Professeurs - Universidade Federal de Pernambuco, UFPE (Pernambouc - Brésil)
Un Cercle de Vienne à la Brésilienne : une étude sur l’institutionnalisation des Etudes de Logique au Brésil
Typhaine PINVILLE
Doctorante - Université Paris IV-Sorbonne (Paris - France)
Trajectoires musico-familiales
Catherine THERRIEN
Postdoctorante-Anthropologue - Université de Montréal, centre Jacques Berque pour les études en sciences humaines et sociales à Rabat (Montréal-Rabat - Canada-Maroc)
La mixité conjugale comme suite d’un parcours de mobilité
Zina OUAGLAL
Doctorante - Connaissance, Langage et Modélisation, Paris X (Paris - France)
La réciprocité comme élément de dynamique dans le parcours d’une vie

Axe 6 - Santé et vieillesse - Parcours diversifiés de santé 
Rapporteur : Jacques-Antoine GAUTHIER, MISC, Lausanne, Suisse 
Modérateur : Benoît LAPLANTE, Université de Québéc, Montréal, Canada

                Auteur (s)                                                                Communication                                       
Marcel CALVEZ, Raymonde SECHET
Professeurs - ESo UMR 6590 CNRS, Rennes 2 (Rennes - France)
Trajectoires socio-spatiales de soin et parcours de soins coordonnés, Une approche à partir d’une population en Affection de longue durée
Arnaud ALESSANDRIN
Doctorant en sociologie - Université Bordeaux2 (LAPSAC) (Bordeaux - France)
Les carrières transsexuelles : l’art de résister aux contraintes locales
Chantal CRENN
MFC en anthropologie sociale - CNRS à UMI ESS 3189 Dakar (Bordeaux - France)
Parcours alimentaires et construction de normes de « la qualité » alimentaire des « sénégalais(e)s » retraité(e)s de Bordeaux à Dakar et de Dakar à Bordeaux
Nicolas PALIERNE - Ludovic GAUSSOT
Doctorant, MCF - EHESS, CADIS (Bordeaux - France)
Hommes et femmes face à la « liberté de s’abstenir de l’alcool » : des parcours sociaux contraignants
Omar ZANNA, Hugues PENTECOUTEAU
MCF - ESo (Le Mans - France)
Moi Camille, Parcours d’un anonyme alcoolique

 

Jeudi 16h30 - 18h30

Axe 1 - Les parcours à l’épreuve de la crise - Formes de précarité (2) 
Rapporteur : Bertrand GEAY, CURAPP, Amiens 
Modérateur : Frédérique LEBLANC, CRESPPA, Paris X

                Auteur (s)                                                                Communication                                       
Marine CORDIER
Docteure en sociologie - CRESSPA-GTM (Nanterre - France)
Équilibres précaires : contraintes et ressources dans les parcours d’artistes de cirque
Bénédicte FROMENT
Doctorante - Université de Bordeaux 2 (Bordeaux - France)
Quels sont les effets du travail salarié chez les étudiants en 1ère année universitaire ?
Anne PETIAU - Lionel POURTAU
Sociologue, chargée de recherches, Sociologue, ch - ITSRS - IRTS (Montrouge - France)
Les populations régulières des squats artistiques : idéal d’autonomie et stratégie de reclassement
Mehdi ARRIGNON
Chercheur - UMR PACTE EP de Grenoble (Grenoble - France)
L’incitation est-elle une contrainte ? Les allocataires du Revenu de Solidarité Active face aux nouvelles injonctions de l’État social

Axe 2 - Les conséquences des politiques publiques sur les parcours dans les domaines de l’éducation et de la formation - Numerus clausus 
Rapporteur : Jacques BRODA, Université de la Méditerranée, Marseille 
Modérateur : Emmanuel De LESCURE, UPEC, Créteil

                Auteur (s)                                                                Communication                                       
Célin AVENEL
Doctorante - Sciences de l’Education. UPV Montpellier III (Montpellier - France)
L’orientation en Médecine chez les filles comparativement aux garçons en Terminales Scientifiques
Marianne BLANCHARD
Doctorante - Centre Maurice Halbwachs (CMH), ENS-EHESS (Paris - France)
On fait ne fait pas une école de commerce par passion mais par raison » : des parcours étudiants face aux incertitudes du marché du travail
Géraldine BLOY
Maître de conférence - Université de Bourgogne – LEG UMR CNRS 5118 (Dijon - France)
Les parcours des jeunes diplômés en médecine générale entre développement professionnel et offre de soins primaires. Les enseignements sociologiques d’un suivi de cohorte
Carole DAVERNE
Maître de conférence - ( - France)
Parcours de formation et aspirations des élèves des Classes Préparatoires aux Grandes Écoles : un rapport au temps différencié
Carole DAVERNE et James MASY
Maître de conférence-Doctorant - CREN EA 2661 (Nantes - France)
Les élèves boursiers de l’enseignement supérieur en CPGE : des choix d’orientation sous contrainte
Nazli NOZARIAN
Doctorante en Sciences Politiques - Centre de Recherches Politiques de la Sorbonne – Centre Européen de Sociologie et de Science politique (Paris - France)
Les politiques d’ouverture sociale des grandes écoles et le poids des « déterminations » sociales : un élargissement de l’espace des possibles ?

Axe 3 - Mobilités - Migrations - Mobilités migratoires 
Rapporteur : Catherine Delcroix, MICHA, Strasbourg 
Modérateur : Magalie HARDOUIN, ESO Rennes

                Auteur (s)                                                                Communication                                       
Khadija NOURA
Doctorante - Laboratoire 2L2S/ERASE, Université Paul Verlaine (Metz - France)
La reconnaissance sociale du réfugié à l’épreuve de la crédibilité
Emmanuelle SANTELLI
Chargée de recherche CNRS, - Laboratoire MoDyS UMR 5264, Institut des Sciences de l’Homme (Lyon - France)
L’investissement en Algérie, ou une illustration des parcours entre ici et là-bas
Mahir KONUK
Docteur en sciences de l’éducation, Chargé de cours - (Nevers - France)
La société française au miroir des jeunes originaires de Turquie

Axe 4 - Logiques des parcours de vie - Vie Familliale et parentalité 
Rapporteur : Bénédicte ZIMMERMANN,EHESS, Paris 
Modérateur : Catherine NEGRONI, CLERSE, Lille

                Auteur (s)                                                                Communication                                       
Armelle TESTENOIRE
Maître de conférence - GRIS, Université de Rouen (Rouen - France)
Des parcours sexués ; les effets de la parentalité
Emmanuel GRATTON
Maître de conférence - Université d’Angers (Angers - France)
L’Affranchissement d’un destin homosexuel : le projet de paternité
Pierre MOISSET
Sociologue, Consultant - (Seine Saint Denis - France)
Parcours d’ambivalence : parcours de femmes face à l’accueil de leurs jeunes enfants

 

Vendredi 09h00-10h30

Axe 1 - Les parcours à l’épreuve de la crise- Crise et identités professionnelles 
Rapporteur : Pierre CAM, Université de Nantes 
Modérateur : Isabelle DANIC, ESO Rennes

                Auteur (s)                                                                Communication                                       
Véronique ROCHAIS
Doctorante - Anthropologie Sociale à l’EHESS (Paris - France)
Souffrances et résistance dans un quartier populaire de Martinique : les parcours-types de reconstruction identitaire
Constance PERRIN-JOLY
Docteure en sociologie, chercheure associée au CE - Centre d’Etude des Mouvement Sociaux, Institut Marcel Mauss, EHESS/CNRS (Paris - France)
Faire carrière au prisme des générations
Cyprien TASSET
Doctorant - GSPM (EHESS) (Paris - France)
Sens de l’espace social et ambivalences de l’autonomie chez les jeunes diplômés précaires
Veronika DUPRAT-KUSHTANINA
IRIS/EHESS (Paris - France)
Un village russe : histoire de femmes
Bénédicte ZIMMERMANN
Professeure - CRIA/EHESS (Paris - France)
Parcours, expérience(s) et totalisation biographique

Axe 2 - Les conséquences des politiques publiques sur les parcours dans les domaines de l’éducation et de la formation- Etudes comparatives 
Rapporteur : Pierre DORAY, Université de Sherbrook, Canada 
Modérateur : Carole DAVERNE, CRENN, Nantes

                Auteur (s)                                                                Communication                                       
Johana CONTRERAS
Doctorante en sociologie - Université Bordeaux 2. (Bordeaux - France)
Les expériences scolaires en France et au Chili : Comment les individus donnent-ils un sens à leurs parcours scolaires dans deux systèmes différents ?
Emmanuelle LECLERQ
LERP/URCA (Reims - France)
La question de l’excellence dans les parcours de formation : le cas du dispositif des Cordées de la Réussite
Stéphanie GARNEAU - Annie PILOTE et Marc MOLGAT
Professeures adjointes, Professeur titulaire - Université d’Ottawa et Université Laval (Ottawa - Canada)
Les parcours de formation à l’épreuve de la rationalisation des politiques publiques : le cas des étudiants canadiens issus des minorités francophones
Ugo PALHETA
Doctorant - Observatoire Sociologique du Changement (CNRS-Sciences Po) (Poitiers - France)
Du collège à l’enseignement professionnel : des parcours vécus entre relégation, résistances et quant-à-soiDu collège à l’enseignement professionnel : des parcours vécus entre relégation, résistances et quant-à-soi
Valérie MELIN
Professeur agrégé de philosophie et doctorante - Université Paris13 /Nord (Paris - France)
Un terrain pertinent pour l’analyse qualitative de parcours sociaux sous l’éclairage de la recherche biographique : les parcours de jeunes, anciens décrocheurs, en situation de raccrochage dans un dispositif spécialisé, Le Micro-lycée de Sénart

Axe 4 - Logiques des parcours de vie - Vie professionnelle 
Rapporteur : Frédérique LEBLANC, CRESPPA, Paris X 
Modérateur : Farinaz FASSA RECROSIO, PAVIE, Lausanne

                Auteur (s)                                                                Communication                                       
Cégolène FRISQUE
Maître de conférence - CRAPE/CENS, Université de Nantes-IUT de la Roche sur Yon (La Roche sur Yon - France)
Positionnements professionnels, formes d’investissement et constructions identitaires. La variété des postures des journalistes
Axel AUGE
Maître de conférence - Laboratoire d’anthropologie et de sociologie-EA 2241, Université Rennes 2 (Rennes - France)
La reconversion professionnelle sans conversion identitaire : l’histoire du parcours des officiers de l’armée de terre
Nathalie BURNAY
Professeure - Facultés universitaires Notre-Dame de la Paix de Namur (FUNDP) (Namur - Belgique)
Transformations des parcours de vie et fin de carrière. L’exemple du crédit temps en Belgique
Sophie JAVERLHIAC
Doctorante - LARES-LAS (Laboratoire d’Anthropologie et de sociologie) (Rennes - France)
Les bifurcations biographiques des SHN (Sportifs de Haut Niveau) entre projets individuels et contraintes institutionnelles
Madlyne SAMAK
Doctorante - EHESS (Paris - France)
Les conditions d’émergence d’une vocation agricole. Le cas des agriculteurs biologiques

 

Vendredi 10h45 - 12h30

Deuxième séance plénière : Quels paradigmes pour rendre compte des parcours sociaux en ce début de XXIème siècle ? 
Président de la séance : Président de la séance : Servet Ertul ((ESo UMR 6590 - CNRS)

                Auteur (s)                                                                Communication                                       
Claudine Attias-Donfut
CNAV
Générations et temps sociaux sous la révolution de la longévité
Daniel Bertaux
EHESS
Comment dégager, à partir de récits d’expériences de vie singulières, des descriptions de contextes sociaux et des explications sociologiques compréhensives ?
Philippe Corcuff
Lyon - France
Contraintes sociales et subjectivations : explorer autrement, avec Marx et Foucault, les parcours sociaux
Eric Widmer
Université de Genève (Genève - Suisse)
La pluralisation des parcours de vie : Sommes-nous tous égaux ?
Nedim Gürsel
CNRS, INALCO (Paris - France)
Parcours de vie et littérature
Christian Lalive d’Epinay
Université de Genève (Genève - Suisse)
Le "paradigme du parcours de vie" : un examen critique

 

Vendredi 13h00

Vernissage exposition peinture, Hall Maison de l’Université (Expostition 15 novembre 2 décembre) 

Vendredi 14h00-16h00

Réunion des modérateurs et rapporteurs des ateliers, organisateurs et membres du comité scientifique - Valorisation des travaux
 



Documents

 

 


Programme

Programme détaillé

Plaquette

Résumés des interventions

 

Valorisation