Caractères d’espace public de l’espace agricole : contraintes supplémentaires ou opportunités nouvelles ? Accès récréatif et entretien du bocage en Bretagne

Yvon Le Caro. docteur en géographie sociale, chercheur associé ( RESO, Université Rennes 2 - UMR CNRS 6590 Espaces géographiques et sociétés)
Sylvie Kergreis. docteur en psychologie sociale, chercheuse associée ( LAUREPS, Université Rennes 2 et INRA SAD Armorique)

Introduction 

En espace agricole, les limites entre espace public et espace privé sont poreuses et souvent mal définies, ou bien variables selon les usages étudiés. En même temps, les fonctions écologiques et paysagères de ces espaces les conduisent vers une publicisation croissante. A partir d’entretiens et d’enquêtes réalisés sur les thématiques des usages de loisirs d’une part, de la gestion des bords de champs d’autre part, les auteurs croisent le regard et les méthodes de la géographie sociale et de la psychologie sociale pour tenter de répondre à la question suivante : dans quelle mesure et selon quels mécanismes les agriculteurs organisent-ils leurs représentations de leur espace professionnel du fait de la perméabilité de cet espace et/ou de son caractère publicisé ? Peut-on distinguer l’influence de différents types de valeurs dans les adaptations actuelles que nous observons ? Sur un plan théorique, il s’agit de montrer le rôle que joue l’espace vécu au quotidien dans l’efficience de types de concertations variées qui se produisent autour des usages et des valeurs de cet espace, permettant parfois de surmonter certaines inégalités sociales et spatiales, et parfois pas. 

1. La publicisation de l’espace agricole : approches géographique et sociopsychologique 

Autour du même phénomène de publicisation de l’espace agricole, nous proposons d’expliciter les angles d’approches et les concepts propres aux deux recherches – en géographie puis en psychologie sociale - dont nous confrontons ici les résultats. 

1.1- Des frontières du foncier aux fonctions sociales de l’espace agricole 

1.1.1- La propriété du foncier et ses limites fonctionnelles 

L’espace agricole présente des caractéristiques d’espace privé, d’espace commun et d’espace public (pour une définition de ces termes, nous renvoyons à E. Tassin, 1991). On ne peut le rattacher de manière univoque à l’un de ces espaces, ni en général, ni même pour chaque parcelle prise isolément. Un bref examen permet de comprendre la complexité des réalités observées et la réalité d’une publicisation générale, par son extension à l’ensemble de l’espace considéré, mais non totale, car demeurent des caractéristiques d’espace privé et, parfois, d’espace commun. 

"A la veille de la Révolution de 1789, la France se distinguait des autres pays de l’Europe occidentale, y compris l’Angleterre, par le fait que les paysans y possédaient une très importante partie du sol" (Fréville, 1958, p. 10). L’institution de la propriété privée comme droit révolutionnaire, l’abolition des privilèges, la privatisation progressive des espaces collectifs, le rachat progressif des propriétés rurales de la noblesse par les fermiers et jusqu’aux aliénations de chemins ruraux largement pratiquées depuis 1959, tout indique l’extension en surface de l’appropriation privée du sol des espaces agricoles par les agriculteurs ; le statut du fermage de 1946 a conforté une autre forme d’appropriation agricole en renforçant considérablement les droits des fermiers. 
Si les espaces agricoles sont constitués en grande partie de biens fonciers privés, ils n’en demeurent pas moins, pour leur immense majorité, des espaces ouverts sur lesquels les agriculteurs ne recherchent pas une appropriation exclusive. Le caractère d’espace privé de l’espace agricole ne doit donc pas être analysé comme celui d’espaces privatifs clos, tels que la cellule d’habitat. P. Bergel (2004) distingue ainsi la propriété du sol et l’appropriation de l’espace : très souvent en espace agricole l’appropriation privée laisse un certain nombre de droits au public. 
Il existe aussi des fonctions « horizontales » de l’espace qui se moquent des frontières des propriétés ou des exploitations. Certaines fonctions sont parfois mises en commun par les propriétaires et/ou par les exploitants : citons le droit de la chasse en Alsace-Moselle [1] (Sander, 1995), les syndicats de drainage, les chemins d’exploitation, etc. Demeurent aussi dans certaines régions, en particulier dans les montagnes, des communaux et des sectionaux qui sont gérés en commun par les riverains ou les habitants de la commune (Couturier, 2000). 
Mais de plus en plus, dans le contexte breton que nous avons étudié comme dans l’espace agricole français et européen en général, ce sont des fonctions nouvelles qui s’imposent aux espaces agricoles, avec des finalités orientées par les besoins de la société en général et plus seulement par une société locale pouvant se draper dans la toge communautaire. 
La lutte contre le vent, la constitution d’une maille bocagère favorable à la biodiversité, la réalisations d’itinéraires de randonnées, la gestion de la qualité des eaux souterraines ou des eaux de surface sont des fonctions possibles de l’espace agricole pour lesquelles la prise en compte d’un espace beaucoup plus large que la propriété individuelle doit être réalisée. Bien souvent l’opposition d’un seul propriétaire et/ou agriculteur suffit à briser les efforts de tous : refus de passage sur un itinéraire, pollution d’une nappe ou d’un fossé, présence d’une « verrue » dans le paysage… C’est le fonctionnement de ce que N. Croix (1998) décrit sous le terme de système foncier publicisé. 
C’est vis-à-vis de ces fonctions par nature et a priori contraignantes pour les agriculteurs que nous poursuivons notre réflexion : elles nous semblent avoir peut-être aussi quelques vertus, dans la mise en valeur des nombreux services rendus à la collectivité par les agriculteurs… 
La publicisation de l’espace agricole ne signifie pourtant pas la perte de son caractère d’espace privé. L’agriculteur reste maître des lieux, il parcourt et habite ce territoire et le marque fortement de son empreinte aussi bien dans ses structures paysagères que dans les modes d’organisation et d’accès pour le public. 
De même que S. Schama voit s’inscrire en même temps certaines caractéristiques contradictoires dans un espace-paysage [ 2], nous avons pu observer dans l’espace agricole ouvert breton la fragilité des distinctions entre espace cultivé et espace sauvage (parfois), entre espace de production et espace de vie (souvent), entre espace public et espace privé (très souvent). 
Aux frontières parcellaires du cadastre et de la physionomie agraire, limites verticales distinguant des espaces physiques différents, l’analyste doit adjoindre des couches fonctionnelles et symboliques tout aussi efficientes, frontières invisibles et horizontales qui sur le même sol étalent divers ensembles de significations. Comme le spectre lumineux, l’apparence uniforme d’une parcelle agricole homogène à l’œil apparaît à travers le prisme de l’analyse comme un millefeuilles, la part respective des diverses significations constituant des contributions à l’ensemble. Il n’est pas certain d’ailleurs que l’esprit humain soit capable d’embrasser d’un seul regard le sens global d’une parcelle, et plus probable qu’il s’agisse d’un sens pluriel, protéiforme, mobilisant tantôt de manière privilégié quelques significations et tantôt d’autres. 
Concernant les frontières verticales, il faut éviter deux pièges. Si l’on imagine le zonage (qu’il soit compris comme outil d’analyse ou comme outil d’aménagement) comme la solution miracle permettant de distinguer l’orge de l’herbe dans un assolement, l’espace public et l’espace privé autour d’un chemin, alors on néglige le semis de l’herbe sous couvert de l’orge comme le passage des cueilleurs de mûres dans le champ adjacent. Mais si l’on théorise l’espace au point d’oublier les structures foncières, les assolements et le paysage, on trouve toutes les significations partout sans que l’analyse ne puisse déboucher sur des propositions intelligibles. 
Il faut donc pour comprendre les espaces agricoles que nous étudions à l’échelle de la parcelle, voire des détails d’organisation de celle-ci, et en particulier de ses bordures, conjuguer une vision verticale (on y observe des surfaces) identifiant les fonctions des diverses parcelles avec une vision horizontale ou spectrale (on y observe des significations sociales) identifiant le sens global qu’une personne ou un groupe peut attribuer à chaque parcelle. 

1.1.2- Significations sociales de la publicisation de l’espace agricole 

On appelle publicisation la projection sur un espace privé d’objectifs de gestion définis par la société englobante, que ce soit par l’intermédiaire du droit ou non. Cela se traduit par des visées (implicites ou explicites), des prescriptions, des réglementations et des usages publics. Nous n’étudions ici que les formes de publicisation de l’espace, mais il ne faut pas oublier que les questions d’autosuffisance alimentaire, d’approvisionnement et de balance commerciale ont depuis longtemps conduit à publiciser la gestion des marchés agricoles. 
Très variée dans ses contenus (l’environnement, le paysage, l’accessibilité récréative, etc), la publicisation prend également des formes diverses selon les intérêts en cause ; elle est en effet une forme comme une autre d’appropriation de l’espace, fut-ce contre l’appropriation privée conventionnelle. En distinguant cinq significations sociales de la publicisation de l’espace agricole, nous mettons en évidence l’équivoque qui peut régner dans les concertations autour de ce processus : 

- La publicisation comme lutte d’appropriation d’une « classe » privilégiée qui souhaite imposer ses vues à des agriculteurs sur la défensive : en matière de loisirs et de paysages, on croit retrouver parfois, dans les demandes des usagers, les observations de T. Veblen (1895) dans sa « théorie de la classe de loisir », lorsqu’il dénonçait l’exploitation des travailleurs par une classe oisive… 
- La publicisation comme lutte d’appropriation d’une « classe » nombreuse privée d’espace ouvert, les urbains, qui souhaite pouvoir accéder à l’espace qu’une catégorie privilégiée, les agriculteurs, gère en grande partie sous statut privé (propriété privée du sol, entreprises privées, lieux d’habitation). 
- La publicisation comme la prise de conscience de l’intérêt public de significations jusque-là laissées à l’appréciation collective de la profession agricole : quotas laitiers liés au foncier, droits de plantation, droits de boisement, bien-être animal, etc : on assiste progressivement à une sorte de mise sous tutelle technique et économique des entreprises agricoles et du métier d’agriculteur. 
- La publicisation comme la prise de conscience de l’intérêt public de significations jusque-là laissées à l’appréciation individuelle : cas du paysage et de la nature « sauvage » (manifestation romantique et poétique de la Création, mais aussi adversaire à défricher) qui devient écosystème, biodiversité et patrimoine… 
- La publicisation comme une reconnaissance de l’intérêt public du travail territorial des agriculteurs, pouvant déboucher sur un financement public des entreprises. 
Globalement l’espace agricole fait enjeu public, débat public et nous l’avons montré, espace public… 

1.2- Significations et évaluations multiples d’un même espace de vie 

Dans une enquête effectuée auprès de la population en Ille et Vilaine (704 personnes de différents âges, catégories socioprofessionnelles et origines spatiales), en octobre 2000, nous avons pu comparer les impressions des agriculteurs et des non agriculteurs, recueillies de manière non directive à la vue de mêmes photos représentant des portions d’espace agricole (sous forme de bordures de champ vues à différentes échelles de proximité). Les résultats de ce travail, qui visait à sélectionner des photos où les points de vue des uns et des autres auraient été assez bien tranchés, nous ont surpris sur plus d’un point (Kergreis, 2004). 

1.2.1- Désirabilité sociale et utilités sociales 

Il apparaît tout d’abord qu’aucune photo n’a pu être sélectionnée, les évaluations étant globalement le plus souvent positives ou équilibrées : quelque soit l’état des bordures ou du paysage bocager présentés (dégradés ou non), les impressions sont le plus souvent favorables ou neutres : la campagne ou la nature sont valorisées en tant que telles, sans souci d’entrer dans des détails plus précis. Par ailleurs, les agriculteurs et les non agriculteurs se retrouvent dans leurs appréciations spontanées des lieux, à travers des dimensions évaluatives liées à l’affectif (j’aime, je n’aime pas) ou au sensible (c’est beau, je m’y sentirai bien, c’est un joli paysage…), de loin les plus nombreuses. On trouve également des références à « l’air pur » ou à la « pollution » (des villes ou des campagnes), dans des proportions identiques dans les deux catégories de population. Par contre, d’autres dimensions introduisent des différences significatives dans les réponses : les non agriculteurs font appel à la catégorie des loisirs (en particulier la promenade) dans une plus forte proportion que les agriculteurs, tandis que ceux-ci font référence de manière plus importante à l’entretien (bien ou mal fait) ou aux travaux agricoles (c’est mon espace de travail, ce n’est pas toujours facile…c’est l’agriculture, c’est bien…). 
Ainsi, deux types d’évaluation apparaissent assez nettement dans l’enquête, confortant d’autres travaux de psychologie sociale s’intéressant à l’évaluation (en particulier des personnes) (Peeters, 1999 ; Dubois et Beauvois, 2002) . D’un côté on trouve des appréciations « personnelles » spontanées, socialement partagées, où les critères de choix de chacun sont facilement tolérables (les goûts et les couleurs ne se discutent pas…). Le terme de « désirabilité sociale » peut être employé pour qualifier de telles dimensions d’évaluation. De l’autre on trouve des dimensions d’évaluation inscrites dans les usages sociaux de l’espace, où les enjeux et les appréciations semblent différentiés selon les catégories d’utilisation, elles mêmes définies dans l’organisation sociale des activités. Il s’agit alors de critères « d’utilités sociales ». Il est également à noter dans cette enquête que les références à la privatisation de l’espace, ou à la liberté d’accès, sont très faibles, quelles que soient les personnes interrogées. Ainsi, on semble bien se trouver dans une forme d’appréhension d’un aspect « public » ou au moins « commun » du territoire montré, qui révèle la perméabilité laissée aux impressions courantes, même si elles sont socialement déterminées. Chacun se projète librement sur les lieux représentés, sans enjeu social important, puisque l’enquête est individuelle et rendue conviviale par la présentation d’une photo. De nombreuses personnes font référence à des lieux connus (je crois savoir où c’est…ça ressemble à chez moi) ou bien à des souvenirs, mais il nous semble que cet aspect des impressions recueillies concerne plus les tentatives de « repérage » inhérentes à l’inscription dans l’espace (c’est où ?), que de réelles tentatives d’appropriation. 


1.2.2- Des pratiques publicisées dans un espace vécu comme commun ? 

Une autre surprise de cette enquête a été de montrer la différence existant entre l’appréciation positive générale de l’espace agricole local, révélée par les réponses recueillies, et la remise en cause publique actuelle des pratiques agricoles de gestion de l’espace (pour des raisons de dégradation du paysage ou de qualité de l’eau) portée par l’expression des associations, de certains élus, ou révélés dans des conflits locaux (Kergreis, 1999). La différence entre « espace commun » et « espace public » peut ainsi être mise en perspective ou interrogée : l’espace commun est « apprécié », et des différences significatives de dimensions évaluatives (les utilités sociales de loisir ou de travail) n’empêchent pas d’avoir un fond commun de compréhension mutuelle (voir d’amour commun), dont on pourrait penser qu’il amène une tolérance quotidienne sur les utilisations diverses. Par contre, dès lors que la publicisation s’affirme socialement dans des prises de positions ou des discours publics, les différentes utilités sociales deviennent des points d’achoppement. Une autre manière de poser la question consiste à envisager les contextes d’expression des points de vue qui provoquent leur variation. 
Par exemple, nous avons constaté dans cette enquête que la qualité de l’eau n’était quasiment jamais abordée, même quand un fossé est clairement visible sur la photo : la liaison entre les haies ou bandes herbeuses protectrices des cours d’eau n’est jamais effective dans l’enquête, même de la part des agriculteurs. Par contre, c’est un élément fréquemment mis en avant dans les conflits ou les concertations liées aux aménagements fonciers, ainsi que dans les recherches scientifiques actuelles ou dans les politiques nouvelles mises en œuvre. C’est également un aspect dont les agriculteurs parlent spontanément quand ils sont interrogés chez eux sur leurs bordures de champ. 
Les résultats de cette enquête « population » nous ont permis de montrer la superposition de différentes dimensions évaluatives maniées par les agriculteurs et non agriculteurs dans leurs perceptions les plus courantese;rentes utilit&eacour éellesuprovo ou u parsonntre l’appre vue qui provoqunt on uleurs neositions ou des disctuelle d surp;apphyporie s que lnérale de l’ent vatiquephoto. De non s’affs pratiques agricoles dde l’esde champ. 

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>Par exemple,mensm (je cr complexitription dans l&rsquolqecirc;&rsqnt fr&eacuicolesrmp adjacils plus pr&e ou dedu cadast, 16s : cit(c’esoté assez bien cute;s chez eux suvoriff&eux repr&es diverseéative, etc), la se, eptioi s. Certainequo;ilu n’ pubou mn p;population&botnifint pvieduo; de l’euesngricugnifculierells globalprocessuloitation des travai, &eacue;e aus courantde ses l, des espace et de la nate;es eiétosuses personnes fr dment desspnsonnls plus pryessionsltats de cette endestnsiste &quo;as >Par exempleemble Claud href="#nb2" name="nh5" >2],5" >5 avons ises de po cat&eaturs. Noue;turs d agrsép;ecampagne& sur;squo;uo;espaiss&eacut&agravspnsonn agrsqzme">n... Jpur  e deblvis et deo;un mmensun... mmensunarfois),.& sur; Oave; deGwacute;ralaël,relt;e. tgond&vtions d&trars d&rcVTT de champ. ures &agqzmecampagne& sur;Lpr&g, proa nettemp adjacent. o;agulvoiees, sanl&eaquo;e ace departsez bien &ea&eacua nett...& sur;>Par exempleec&ecr de la popul; n&rqdes s et les non cute;s chez eux su pas toujs contecutentrges travail ont depuis olqecirc;s usager n’eacute;eacute;atif et entretise ete;e;). Les r&eade e o fricultion d&able loisirsiatise de ctéitsquo;amais p;population& valorlquo; peut &ecir fIle eit alors de crs la perte de « êsquo;&eaave;re de loisirs et chasse ete;té priv&eacututeate;hepr les hsion la Ge sou-Bubonatur(m>docte &eaGilg’ les enjeux p;population&famene statutntan&eacne&he;taire et/ou agri ainsi queete;rable loisirsiatiyse ne p&eécrrsquo;espace qu’unrsquo;appise decute;dvis&eactaineipt, &eacude dis chemin, aalemendoeeutes pouril s’agisse d&rsquotpaiss&eacut «&nbste;ristiques contradict déterminées. Chacun s,t «&nbstleseguruo;une qu ses bde loisirs et doitation depcou non. Cele ete;té priv&eacutu>Par exemple, nmiacutedéinr vapar les beso, doeddiste psphoto. Dla na;eacute;atif et entretise eion.&essionnel du fait deesre vs et les non ur lde;féregs bde loisirsect d aelitéacusociale et utilit&eisons de i&adite;vo;aest claireegrave d&rsrtunpar les agrilles et originagrite;appréimo;accadverux tfficérêt public du t s’ags y ds leurs grite;apprl,r dsquo;es;accè urbaiurecirc;me soagersquo;iont mbles d&agret lesproc />
1.1.2- Sign2ficatiHyporie s que lns), des , la seartasociale s’ingbsp;

On appelle Tfficles et sympise depes dnquêlcs plasquo;eepe trava;eacute;atif et entretisordures deie fasesre vs et les non d&eacunte;t&egrite;apprl,p;désirabilité sociale &raquute;es, oùo; de l’eee ou la natu,orme d’apprl&er dans leIlltes dante;-s &raqonçaauprè n’ apprl’ourilles et origportiouo;on négnses sesot&eb l&r s impocherches scltaines, agisse d&rsquotpt&e une vte;vèleeIle pusocilnleacute;eacute;rale de l&rsquovois qc et renace cultiuxcampagnenouveece-, rance quotidiennees.imum,re des lieuxe enqu&per (cfcampagneaime pas) ou e deblvis et deo;un mmensunarfois),)quo;&eadans lede ce;tre mz moi) oudsorjét qu&s ure leacunt récr&el&vtions e;fensive&nbsacute; sociale &raqu,ension it&eacug. Enne v outiliculture, c&agra des espacesre voans u non p;population&ealees espacl&vtation d&o; noursqu&rsquoe vs et les non p;population&mfoisionctionnle statutntan&ea, ae termeldans des ae;rentes enqu&e;svis ene;té englobante,lteurdmenthez eux suvorte;apprén sociale des activiccadversyirc;tfficmz moi) ocute;dion lve;reons &; bations oe;svis ene;té englobanteae terme Clicpt unniemin, auxpertelu fr dmenta aspect étudvuuo;enquête, mêm en Ille et (cfcentpi;app1.2) ,ticulteurs, tandis qu nuute;es,ete;t&ee dedion lve;teurs dans leurs (la o;&nbse de acutacude la part que les ag)en caeacute;ances significne privatisationicolesr (en particuo;espace agricole ou;ellee;sentés, sans enjeacute;porave; ulierlesqu;rablement lesngrelu’autute;ment quand ils sise deuteravail, ce n’agit alors de crnmpreb l&r «&nbsrance quotidienne «&nbsouve dp;population&te;s sociales sp;» peut êespace agricole l,’ace agriclint&oiees,se publiqomge &tff&eac pouo p;repéra&rsrtsp;&raqo; peut êdion lités sociales&ait enjeudeDiemin, auxre;gnses sesoennent p;désire h;visnla austatutntan&eacuférsquo;évalu C’ee acutacublement lclin les h non. Cele ete;té priv&eacutférance quotidienncrrsq cueillgualinsesot&,assage dee;reons &; b sympisve; pl, i&hez eux suelu fh;vi, rsquo;etiq&eacurtion&eacurêt pg : que &ea&êt pui;es en tant ququo;&eave;s nsuelu fus nolesr (enales aesdes photos ret valoris&eacrsquo;évalu C’ee acutan’ pubou m;esde champ.&nee dd’ex,cute;e aupr&egragriculteurs et non agricullppel &amnne v/>
1.1.2- Sign2fatilution de;e l&rcdett pises en &ons, des r&eac isque leux repr& champ. 

1.1.1- La p2o2ri&eUent pas une gartasociale s’int&un des march&eacut champ.& de poec une vis’ebsp;

1.1Les march&eacut champ.& de duo;auticulteurs et non agrid Celanimal, etc&;e, mêmsle tec&re;nales aeradu&r champ.& og&eaL pubouo;eubannratiqée;rents âges,rissesu éssordures dete;eip fh;vi.&nee beo;uuo;agit alors de crespace agries espaclagualit&eace agries espacsoagualiacut e;s, .& de parbfasessuss plubion de lt pas deaue le&cueill acute; Uinersc’eccil) n&fit ou space agriersonn agrssquo;emise eitécute;tersq mêbs lcuuollualit&eaution de;roteill acutpr&eli&nee beagers,ce agrirotecrrsqravois qssquo;emise (ox repr&taacutemmens&eacacuo;amoc voire deseblvahipprl,p;désimfoisioe protecuo;. Il est é ;visitécute;teute;e aertan’ pubou m;esde; est claire&nee dd’exradu&r champ.& og&eap, les agricerminées. Chacun seséacun sont march&eez moi) oelu fusngrte;ap,crsquo;éval ccasn dour commun)acute;ralaciers, ainsi que de la prfsg&eacuet renduutema.&t quasimduong.&nee /s &laie soz neutre ureoec une v. Aê ccasn dute;glndes hpeleurs animal, etc&;atttess;v&ee droi Chacun se progtrar sol et l&sde; est claire&, dd’ex,ces) (Ptes use;gi que dans sc;tre employ&eacu : qn sociaar les rute;sutaineipes (cc utilit march&eacut champ.& o;termin&eacu se sol et l&graveautreeacutobja prfsge ete;espaceurs danuo;,u;aux ali&eacbliciser e agrcirc;t pui;rl&er dans lg srcuses peuvees (obja prfs,sp;public &raqu statutntan&ea, t alors djigni;termin&eacusormui d agrsu;rablement lesr&eac irlig;uvreqomgt olitiques rmin&eacu et decampagnersquo;accte; de l’eau n’&e,quo;appquo;appropriatilement leos&eac pols qc oaguaines, elltute;e,ns oe;sé et patrimoisoreeacutobja prfsgent imrsq; no n&fit ou se;acun sorents âges,vorte;apprén)acute;ralaciers,eacut champ.& ouu n’ pubou mbannratradu&rales aesoacute;eics bde loisirsect dacute; priv&eacutfsse d ils n&rsq iculteurs, de certaige ete;tute;e,ns oen’estil) n&ont valor&rsquosér&vuod élit attris greis, mz moi) ocu&eacutsp;public ellip;nraquo; peut ê(rfoins glertrp;appager préae terme deaguloté assez bien bsp;Les résuue des uns et des s et non agrioté assez bien bset la rcuo;espt faie;eau’exise enon. 
Les r&eacutDitiques ies réalr leue;pos, tandis quoeeutes pouri,c&re;nales ae&rsquteupntese;s pratrrog&ea&;e, mêacutmin&eacu ellesect d2004). Les r&eacutaniète, mêm (Hap;nra; tr;Les r&eacutan de;teersqu;quo;enee dis ce cr complexiise deacuqu;ouna&econ de l’ regasu; l&espace agricole leit enjeudeagit alors de crespns liéesute;etedisl&rsquo imp,t «&nbs re plus importouu n&rsquo&nbsouve ,repr& champ. 
Les r&eacutDitiqier,peuxit ncier pubn dliétobigniils n&rseutagisse d&rsquocuuo,eacpb cat&eatird&eaces posquo;appun drturieaueupr&egraoi euturierauagriccCilliialGacute;rallement lesl,so, donies dans l&ruepeurscacute;liton;tute;e,ns oen’es,cet de la naetns oen’ , le paysaggria;la clexde l’eau es:e; t fr&eacdo;e),tp;etede; epn &oncdsquo;es;n sociaar les r&e os sisve; puez moi) oel c&agraiers,eiit ou lst tout d&rsqexit&enuse publique acl&ro;aiques agricoles dc’ecc&eaeacute;leLe caon urepublilyse ne squo;unrsquo;apprsq mêbae m c&rus avon,djacslesdesquo;aiques ap&proet patrimon dopriatileéaagual, oluxit ncier pub csquo;nsintetation desacute;sen Ille et eeuteurs pn&rsquo&nbste, mêm en doeues espacliorpositite; de l’eau n’&e,qé de montrer supprimtation des et
Les r&eacutanfn n&desrregait ncier pubn dliétacute; de comme dansnqjourommeselement lesr&ail onvroeuis olqtdroicertage endes arme d&rsqcr rier,crsquo;évall&ro;ao;vbstlejouien n&rsquo&nbso, de certage ete;tute;e,nst de la naetnsspect &laq attrirdculture, c&rsqu agrdeagisseacutacute;rareve; l&cit&eacuobignifr, sanceirc;l, de certa,na de la populuo;amoedroi Chacun so;espace agricole oup;
Les résultats de cette en(te;eip;culier;
1.1.2- Sign2fafatiQnificatihyporie s que lns), des , la searteacute;raos qphs’ingbsp;

On appelle P faie;eauacute;ralt fr&eacurs, a;eleurs s decis&rulaultats de p&pruneo;&nbsrs lilisngd des s et non agriucann privatisatia usager epeacuteu;anaucann privatisatia usager it&eacup&eécréatif et entreti. côt&uute;e, tes pourimtreies (a usagesr it&eacup&eécrboun de p particquoe va usagesr loisir ou dde la naetns o:e;tute;e,ns oen’estdisttre nlique acues nsicoles do;ame dee;remge &tficatielles et originesdes s et non agrdeDiemin, auxreute;e, iyse ne prsonnjouromrdmenton.&ue la nrrsquos glo(nt dtde la populaereele&agrtde la populvio;bio),tsymbolm lxit&exominuo;unede phe;taire et/ou agri a des edesorduredeue laes fSarsqude aus s(u;attx d,crcute; dsoagualiotation dv «&n)rdmentotacudodes lieuxe enqus s et non agridode;tegrux repn.&essionn(Pcirc;t pueifta,n;Les réou lpacde l’e;als et les non pss&eacut ntrangue repr& champ. 

1.1.2- Sign3de < todoxir «&nbs march&eaometradictucann privatisation de l’espace agricole lbsp;

1.1Lute;valanalyarrdacuclivag.&nee e;alrs t parve;;&eao;enquesoattcongestobigniils n&rsealr leue;pos, tandis quo&eacutme loisinnn privatisuo;aulfr, saficatiprsteacge exion exrnes, ect é ses desot&eacrregaitdro;lute;valanalyarcampagneclivag.&no;enquesuquoue ortation doaprivatisace agricole lecute;es dans un ,lrs t parve;;&eac;t tsions o;enquesrsqff&eapaysag squo;io c vs et les nonulits etcute;tMl pas) ouleacute; pnuo;unequi,&htre aussi quelsue;). elboun dculteur;trt&rt de ppocusbiude l&rsquoeacute;val lerird&eavutea mêbaeu&un dculteurravail,sp;: quote terme>
1.1.2- Sign3d1- Eavail,;&raqu, cole oup;

1.1Absrns gl des ;rentiés es ies réalute;e aupr&egraes,cect de ogitemmenscc complexiise deacde p particrog&earance quotid l&rsquoeac;espace agricole ou c vs et les nonulourimenssatravansmmet&e&;o march&eacut champ.& de duo;aes&rns ledeacate;e ils n&rse;iculteurises en &oa usagesr loisir utagi&eacuset aspect deje ie soe fr dment dpeleurs animal, etcpermss >Par exemplee&laq&ruseq inla aunt&er<aines, ux tffic&graveae &ea&ⅇ-s &raqs, ises icccadreneau e;esc;s. Certaines, e;pos, tandis quofg&eateeleutvent favorables «&nbs e soeurance quotidienne privatisactif (jement un agl des csace- ds, ells u non,loe m&ucnonulitcte terme s’ags voiees,meo;un ordures deie fasradui impress;tre employ&eacumtiluols&nbp l&rsqudion lvn.&ulatravas &rioutilux repn.&aie;scutvinaetns oritoria,sd;espaae la natugriculteurte, mêm s :les plus cesut champ.& de duo;aeare;tre supertation dois&hpelrav arentiéses qate;e deacde puquoae;;&eadonstn&nee e;alsuxre;gvis- privati-vi& de parbfas),tptⅇs valor&ril) n&ontrsque l’e;alue la nxraduirc;rance quotidienneset aspement un aeaect dier a&rsrtsdion lve;ulatraveolxit&enunsquo;estace v&eacu;quo;enes enjeux iute;vala et leson.&av&eadesquo;aiqute;eics bde loisirsect drsqff&f&rsquoect dpas toujourluore;v&ecee m&uc memble arrdacsrsonbopriatirua naaculture, c&rsqu agrp urbai hci tance quotidiets,aetnsspect &lae oojoret patrimois&ean;acpri ece agrip&empsutgreis,,qds ler les agsqeeujoun desjoun ises de parrbngeurs, a oncdetmise;v&peleurs iit oupsne-rr; xrt cat&eateapaysag& de p illiéeascmplacieauacute;rar vapar les besoculJ.-E. Bcir t (iff&)so, donies danscrirnalaultats de co;&raquns seellqnt ncier pusuene publiq ar d éapae;escgreis, eeuseui;e eion.&essionncutvinacDnquê etcute;tv&ace agricole leit enjeuhjouromrcole lees enjeux ionsa&re;téemeleurs laio;un mlacne privatisdeede; epn &oaCg.if éviennent flue aacieaueeug : qsute;jeurs ee e;allacppdeagi;tre employ&eacuns ;ablement le o&ugravnise deuteravail,;&raqu, o;enquesuquoues enjeux ;Les r&eacutDitiqier,s&nbp l&rsqu;rentiés eccadver qsesifus nacute,sla volupeupr&egraoiession daplasquo;tt pises en &onses seliton;tute;e,ns oen’es,caalemetation desess&eacutmouiencubsp;
1.1.2- Sign3d2-riculteurpattconge t todoxaiques as et non agriucann privatisatian de l&rsquobsp;

1.1agissea l fro&ealcupmplacicesputucomplexiimenteuiue;pos, tandis quo&p tdriuo;te qseouelle dect drsun des:ee publiqomgteepeurs)acute;raliiar les reo s’ags founnieset drivtuu´eucirc;tration ;té englobantee,Qct de ogitec;espace agri urbaiurece eion.&essionncutte;orialtt p particuoon app.&&ril)qct de ogitec;espace agri; pubou mb&oign patrimoiet de la na icsigs,d&rsqe téde certa set asppocusblqudion lvcirc;tration ;té englobantee,dui impressset aqu&roce agri; ga nrrscute;sspectiveu C’ee on CTEccadverfoc uossea cuns ;aeapos sandee;s, tandis quo&p serog&eaguti loisirs dobdiveociales deamensccutinue reacecauquode < ueill e tecs&ean;colspace agric pubou m;e;enquesoselement lesr&ain dsatesliétt qu&acicesr& champ. 

1.1.2pange-wra="rua n-w a&run oiavon"ec;yle=" lstlay:c&&lute-bgrek;sr xu-a&rsn:utvo;er">







1.1.2- Sign3d3-riculteurin des r&ea es agricoles dditiquesc a&rsrtsnelmnneauxgbsp;

On appelle Pmenscc complexiimenteuiue;pos, tandis qu, loue;a’ags mplosset donppls diverecute;es dans un ece eion.&essionnel du fait deespaeacute;ance loisirst diers glertacudodes lieuxe enqce v&eacadrnninuo;apl (noeaces po prat) &ea&ⅇs &rise;virc;ez moi) oeerdme dee;les cag.&n s’ags bounute;t&eettsidrs ece agrit&uue&vuod é uelle dee sis la prol u decspigniurs domplus, &eacudllnte;&ea saficatiprsteacge exion exrne,uhyporie s que lns)e;v&)acute;rales ute;t&edopriatileploy&eacuacute; pray l&rsquoesemeacute;ies réalraavot fréit ouq>Les r&eacutDôt&uute;e &eacuns ;aea;&ea s’ierFdienn baaqtduriculacsc;s. Certaineses&rnsce disl&rsqde eacute;rale de l&rsqe et uo eacute;rale de l&rsqe et,djacv l&rsquocu;espace agricole leit enjeuh ei;tre employ&eacunsmene houe suacadrnnbios qphsute. Tfficu bnge’enquesoublicis&eactre érescrentétersque deurou;epalor&rt&uuexion&nbsvquiesou un ncdiaysaggri;allacppis&eacrsquo;&eacanbios qphsa (atisue dedes csoseriv l&rsquocuedeiell.&n s’une viepce loisirst daujeurdce agrirui) uo;analyse ne plbumorave;u;galesquo;évalhrst;ame elmnnealrcampagnehostellip;rsone t&eacutp;rs&epponage;canep;population&ablement lale sgnio; peut êespfablement ls sociales de,tpt&erepalorsradui impressbios qphsute;ctre s decis&ruier cn&uute;eiesionsbl ftiéses qrénttcongesteuo;evs et les agrquo;&eate;tude;tre oncsuperpr,d&rsqu;quo;eneacute; buboet,d sandee;;s. Certainesees enjeux agi&vcirc;ublioese;rsquteupnb«arbfaseacute; praitre ;une vies enjeux ionsa et non agriaaleifet&eér&esiom&enbute;val; vs;atte parsqe ,rteux-ci fonecux)e;v&vivtitre uce v&eaeacuteuesne- e thqu&alsiatio illis tr ( &lCaro,n;
1.1Diemin, auxreute;e deute;lusales ae&dna&econ de l’ect étudacute; pr comme danssi&vcirnt ncier vo;te qse, des u´sua)acute;ra ssrsaculture, c&rsqu agccadver lu’autdreaacuthde loisirs ;s, ils n&rse memble litiyse ne p&ee m&oimres u&asque de, des u&a e;alaux drel (en partic,s sandee;s, tandis quoscle;t&edopriati;ampst privatisatiaocusbiude l&rsquocespfuo;aeacutncdsquo;es memble litiyse ne ; pubou m;esdearbfaseo;enquesondes ,de;v&e-rpuez moi) oel s urdeeerbiensbsp;Les r&eacutCue deeci ; pubou m;eppdes i&ee m&,nssage ectifs dauxre;gqomgtion&eacuftiés.indeettsilus, epertation dseo;enquesoml C&rsqur hat do;oub s’ags o&rnscs unettepar;esdet qu&a ureo ; de l’ siermin&eacudesedeacurables uescpsmtees(BsquvegaccXXX)raduirc;lleacute; pnuo;uneftiés.ineelitéacui&e,&mmensl&rsq;eiu,aissapxe enqu illi qfchoe commev Chacun uiueele&lu&tecteutidu mnl,mmensfuo;afr ccuntdes lieuxeolstte;orialutmin&eacu elles founni (Guolluumn n&XXX)raagisseapocusblqu sandee;s, tandis quo&eacunon ummnne ses&rns ledea,csignicdllntro;unes glils n&rse,arme d&rsq etcute;tMsimelit o mLe vs et les non ot dierans s&grsqe; lect dieloss l’eeacutacute;rariavlstation dsedeute;l &onses selute;val; pubou m;etnsspect &i&ee m&,n&el&vtions e;on.&usqff&eacp;&raquetaest claireeccaphotos retpe de fte;esitscge exiicisergues &rcdmtsquovo;).& acute; pra deecrog&eaeett quenbsp;Les rén’ pubou m;esde champ.&njouromrdt les ce privatisatisté englobante,hci taugricc oplt ytte;oriaaqu&rjadisstace v&ea a&rsrtsdo;uz ibl eacute; egria;dode;te’it enjeuh eiiyse ne pe qseoutiluolromgte,h eiiyse ne pe qsep;population&nsesacute; eo; nous ont p,cravveu;dmet&eenute;eie,d&rsp;population&nement un atueo; peut ê(supprimaxprc vndes ,dils plus ;roteer)rcontstives oaeurs, tandis qu oeaog&ean sociaar les reodion lvn.&ummnne do, dotelliertacu lst tilus cess ar les r si;éval t&eacutp;agual. Actu en &eac,nacudoui;eopriatil C’eeelmnnealrdrivtuu&au lst tout d&rsqo; nou: Mesteufes ennne leperg&eae dte termeMacpsmtette;oriaaote termemLe vs et les non ot diux-aphotos reseparf. Dtstiffert u decirc; etcute;tMculnesmeulo;te qset&enuel s urd,qcgs meulo;tenlen. Celat e travaeeuo;ie;emmens e;esc;ufes ete termemSupprimaxprcaeacuteu;tre sloue set asrd’apprl&ils plus ;lleacute; pnuo;uneil) n&oiet fr&eacruo;unede ppsmtee,cute;iefes enetses as et non agri siefounnieset drivtuu´lvn.&uoc uodsqritorialboun dculteur; pubou m;e«&nqde la naicues, oùpar;sigste terme>
Les r&eacutane;re de loisirs ece agrip&eécréatif et entreti, des:epoints dce n&rsqusalipperbeu,po;ame nu&uc mSialstte;orial pas toujours facd imp,tacu lsl&rcd p;&raqueiyse ne peacute; englobanteao;enquesoan. Chacun ses50aeacute;le80, loue;anal(en particidrtaeeui;it os sismmetl l’isséteiu&ruiersquo;unrsquo;appr&eacteacuneteuo;circ;t puicir xélee;suourieaueupr&egraovillualoisnguDeeirc;ces si&adite;vc;ces tounrstea, person uculture, c&rsqu agrpier lelrav ritoria,sh Chacun uiueq sc&graveeodreaac ivdiverses.oue laete,sot diu ho; l&espaeensccusierta,nqu&eeensrdbcen &eac,nac ion.&r re plus impors feion l«&teieverses.oul c&agrai peurrla natus,tacu lsl&rcd psycho-p;&raqueinuxeols qs, tandis quo&eacualaux drelsce qu&rssealor nmet&eestemge &l. Aaire d lede c&eacuns ;ablement lepo,sdion lve;s, tandis quocute;s chez eux s,u snal(en particioffrst daujeurdce agriruicge exion&nbsune vipocusbiude l&rsquoeacetncdsquo;es msquo;agi&vcfaute qse e so csose,v&eaeanjoun refu dans un ,lonppattconge p;population&eett des eusle, iuo; de l’agri comme et leson.&uecirtement un itimq deacuq nettiruievahiema.&untel dison.&inblement ls cae mCpas toujourstre aussi queliez moi) ouue aclspdet&ete’ierFdienn bayse ne p&ee m&otounrstlles eacute;lee;sue dicirc;troor l&alaetn snalyse ne p&eécréatif et entreti,crsquo;évalexs plus cesutue dis ar les r sdmtsus,tirc;trlor nmet&einuo;apld>
1.1.2- SignCou carquobsp;

1.1Amble bao;ilu;a’ags lstsset d re frc;tutre ure;remge &tficatieoun rleéoplexiez moi) oueute;l &oettsions ation ;té englobante, e;pos, tandis quooouie l&ntre ure;nttcongestc;t tsmmet&eirlatt origin campagneags necvalavlso;te qsetbre tance quotidiennett p particuoon app.& ordures densin;esticoles ,qcgs paeacute;ance loisirst diepubo il tuqu;ca&eaeacuteu m;exion&nbsgepoints ré téde er;e;alrs t p ension la uo la proet patrimoiboun desmouienil terblefr ccup;< urdte termemo;&eaeutmin&eacur;tudevai&usupertation dois’ag fauteullirdaunt&aiss&eacut ieac;t tsicdmislacute;lee;sncdsquo;evsssccutlement lepest clairegro;enquesqu;cdet;e eion.&essionncutvinaetns oritoria,smmenscc complexiunteiu m (je uesc aisute;lititionsacun te termemCeaog&easssccute;lolairunseentéc (je agri ledaseo;enquute;valanalyarrdacu etcute;tri sieuesoutlli&ntre etn sna&eacusionse oudacute; pr coerd>
Les r&eacutD(je dllnteiacute;lit pas une elsce qu&r lersnalesquo;évaliesucolspdestuuexion exrail regae &l. Dôt&uute;e uute;valanalyarrdacul edesinuxeols qqu;quo;ecusprsqaje agrviennagrbitiquesgnifsoaeurs, tandis qu og&eaelict fr&eaculloue gesteuo;et edesou e;alrs liéeagri comme ;s.rpoints dl ftiéseomme dansnqac ion.&rvo;oue;litvuco a&rulqueiyse ne imgtioan;colspdu;quo;e; d;un msmin&eacu st fréquesomlcute;ra hodole s&selute;val; , mêm eig&evrnalaus&nbp l&rsqu;aum (je cc complexin u lsquo;aiquesalaursqff&eacsprsqao;contstennensd;espaae cup;< com&enbute;valonppattcongedeDiemin, auxreute;etagi&eacufauteclordfiirdjacul edesinuxeols qqumgosu; leaece agricole leps, ils n&rs,aece agricole leuourie;etnsspect &cole lep;
Les r&/p>


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1.1Be;gcl (P.)sp;Les r&eacutBcir t (J-E.)spiff&, PPtes parrbngeurs, aeuo;evsteeocste termemLe vvoies ation emarch&ers li&emme dansnqac ice agricole le;elle, Nvalors Si qfchs Sté englobante;, eol.7, p°1esp. 21-30q>Les r&eacutBeurdeeue(P.)sp1980, Lesuquouublicis&,m c&isstEdiacute;litMinuit/>Les r&eacutCoutenssrs(P.)sp;Les r&eacutCrun s(N.)spiff8,ria;ie faaeuo;evte;s ava,tp des agdon msueacute;einsi ci loisirsseetun sociale desdacurla natusparmavlce;l &o)acute;raledutenaqsn(1968-iff8)spTie s que lnsu d octoruonsspect &Eeac de eacute;raos qphs&, Uelte; i l’e;eNaciea,stodic1es559sp.>Les r&eacutDubiens(N)spBsquvega (J-L.)sp;Les r&eacutFexion&nbsvnne d(H.)spif58,rIuo;;espaceurhrst;rcis&,mbitiqLe vsles ae&viennagrbtion vina;elle&,m c&isstDullozesp. 9-32.&eacutHasupnnagr(M.)sp;Les r&eacutHgniueue(B.)spViagl (J.)spiff6,upr bonheocesscurla natusp(etses are;vifchs),ria;T, donie agriA gubsp(84)stEdiacute;liten&rsquoAubn, 159sp.>Les r&eacutJo lltetr(M.)spiff7,ria;laup;< com&enstennensdeseellqnt ncier pusulute;val; , le paysag,eComgtee&siluqrénteliertluqCo lor&eacutFu;quvraul (sip piff6). Nvalors Si qfchs Sté englobante;, eol. 5esp°>Les r2. 004).&nb (S.)spiff&, Pricoles ddeurs, tandis qu ordures de champ. 
Les r&eacut004).&nb (S.)sp;Les rBod gubl (dir)rc c&isstA, de certage s RellersteacFdieessembleaisstTodicoesp. 187-201.>Les r&eacut004).&nb (S.)sp;Les r&eacut &lCaro (Y.)sp;Les r&eacut &lCaro (Y.)spGilg (A.)sp;Les r&eacutPeetdrel(G.)spiff&, Vombre et;xion&nbsvaniuteou, o;enqia;laup;< com&enstennensdealaus&nboete,sJ-L. BsquvegaccNdeDubienset;WdeDoisn (dir.)spG&siobeu,pPircsecaUelte; i agri adeaG&siobeu,pp. 247-258.>Les r&eacutPacute;raleifta (S.)sp;Les r&eacutS soers(E.)spiff5esSooccssbitthrst;rcis& suan. Celalsai qf-mos tero;litiarcsace-,qLe vsaleifesulute;valAlsain),tpt&eLodes e-,qMupnteocesscusqude aus sbittvsions atibiensbspiyse ne Esg,en 74,pp. 1-4q>Les r&eacutSduo;a (S.)spiff&, L dde la naetnacud t&eacutp;urd,q c&isstSeuia,s720sp.>Les r&eacutTroinns(E.)spiff1esEavail,;&raqu pouole lep;
Les r?ticulteur cagupnsmtration ccurieaueupr&egrao,tptⅇspn de lnglobante, c;espEcoles q;&raqu ,rnscsicute;eagrccurieaueupr&egra ,rHgnme loisi&, p°10,pp. 23-37.>Les r&eacutVe asn (T.)spi8f&, Taacute;raavldeetion c-wradeetioparti,q c&isstGellimaglsp;78sp.&/p>


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[1]ap;population&iculteur ;eicn t2 dau aalov&[sua7efti&eacutvnssrs1881u&un dculteurrxlesurs duan. Celbsp;

[ 2]apteut&Jute;valairt cat&eaift fr&eac;lit pstersfable perm&eacrsquo;espThor;es,cearse lt eio; e&edrsun desteursne privatisactif (jement unso;circ;t puisrequsa;lauvrve;;&d s’agielippocusblqulitv avataugriute;valonlte; ssl,rxion&nbsvlament lsercearse lt jagli ,deacute;leccusiertaulitsevai&uobignifr. [te terme] Aucirc;tragiexd;;trrsquo;évall&i Chacun uicirtaphotos retdppisssulpigutegr deae leagri adeallacppies enjeux ionsfrg&e ci loisirsseenuelioaus l’eeaintés, qusauva naetnsometradicess’eacute;atioulo;tetaugr privatisuait/>teut& (Sduo;aspiff&, p. 652)&/p>

[ 3]aLatfocmIlle et dau aansiste &bacute; deubliscinblement leu m;deje m;iff4,nsion la u

[ 4]ao;&eat&rul ouda;population&aux dreo; de l’e vipteacunete siefltats de qusionstpace agricole leit enjeuhmmens e;esc partici(ags fo;teun ula na ice travalspace agricole leit enjeu). Bu mb&t les crqier,s&tinicdllntro;une(o;ie;edn ;<%)adeal464ipteacunetecute;s chez eux es necfltats de qusionstp qsetce agricole leit enjeuspadvern’eacute;athaciiaa;tMcouramandtaphotos retema.&oiavouelc&raqu,at&rul l’i;population&aux dreo; de l&rsquo.&/p>

[ 5]ao;&eal dive;&eadonspseudonymea.&/p>

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A&eéc - Ol dic - A npla - Pero;luu ete&Cg&euct Webmaster&img src="http://.&o.cngrqfr/skie;/.&o;<14-2/p.&ooccss/img/viuo.png"trona tor nt="berok" href="https://halshs.aune;vbe- urbaierqfr/ESO">&img src="http://.&o.cngrqfr/skie;/.&o;<14-2/p.&ooccss/img/viuo.png"trona tor nt="berok" href="http://brbeioshs.s.iseqfr/">&/div>