Édito novembre 2019

Bâtir un nouveau projet pour l’UMR : Comment ? Pourquoi ?

Tous les 5 ans, l’institution demande aux équipes de recherche de produire une auto-évaluation de ses activités et productions, et de concevoir un projet scientifique. Cette demande externe fournit l’occasion de réaliser un travail interne de bilan et de projet. C’est aussi l’occasion pour tout membre de l’UMR de « prendre part » à la vie d’un laboratoire et à la gestation d’une réflexion scientifique collective, ce qui est autre chose que de « faire partie de l’UMR ». Je reviendrai dans le prochain Édito sur cette distinction soulignée par Joëlle Zask, philosophe, dans la séance d’ouverture du colloque « L’accompagnement par les pairs. Enjeux contemporains » des 14 et 15 novembre (https://expairsenjeux.sciencesconf.org/).

Le bilan de l’UMR est actuellement en cours d’élaboration, animé par les équipes d’axes, appuyé sur une enquête Interactions-Rayonnement-International et alimenté par la saisie des notices et documents sous HAL-SHS (Collection ESO). Le 25 novembre à Rennes, nous ferons le point sur l’avancée de ce bilan collaboratif, en termes de programmes, de résultats de recherche et de bibliographie, en soulignant comment le multisite, l’interdisciplinarité et les méthodes travaillent les recherches à ESO. 

Ce sont ces trois mêmes points que nous pourrons mettre au service du projet :

un projet qui pourra renouveler ses axes tout en mettant mieux en valeur des « pôles thématiques »

un projet qui prendra au sérieux la « ligne droite » de la gestion des données et de l’open science, après avoir pris le « tournant » numérique,

un projet qui a besoin d’une équipe de direction toujours soudée et motivée !

N’oublions pas enfin que l’injonction au projet, doxa très répandue dans le monde du travail, ne doit pas prendre le pas sur la « culture de l’être » : cultivons ce que nous sommes, et faisons-en le socle du projet…

Emmanuelle Hellier