Édito juillet 2018

Une première année à la direction d’ESO, et voici quelques impressions livrées « à chaud » qui s’adressent tant aux membres de l’UMR qu’à nos lecteurs extérieurs.

  • Tout d’abord, sans être navigatrice, il me semble que faire voguer un navire tel qu’un laboratoire consiste à jouer avec la météo. Par météo, j’entends les conditions d’exercice qui nous sont données de l’extérieur et par nos tutelles. En la matière, les évolutions sont permanentes, et la capacité d’adaptation au changement s’avère essentiel.

  • Ensuite, le milieu marin n’est pas dénué de balises et de phares, qui permettent de se repérer. De même, l’on peut continuer sa route dans l’administration et l’animation de la recherche en s’appuyant sur des personnes, sur des outils et sur des modalités d’accompagnement précieuses, en particulier proposées par le CNRS.

  • Enfin, l’équipage se serre les coudes. Chacun cherche à s’ajuster à son poste. Les responsabilités tournent, l’entraide fonctionne, la montée en compétences s’opère grâce des formations internes et externes. L’activité de coordination est chronophage, mais la qualité de l’organisation et un volontarisme certain permettent de passer des caps et des détroits…

 

Bref, la boussole s’agite parfois, mais l’effort d’avancer et de clarifier la vue sur l’horizon est manifeste.

Ainsi, en septembre, octobre et novembre 2018, l’activité collective repart de plus belle à ESO. Pour exemple, je cite (sans oublier un site !) :

  • Les premières journées d’axes à Angers

  • La préparation du colloque 2019 à Caen

  • Un colloque sur les mutations des systèmes agricoles au Mans

  • Les rencontres Progedo-Loire à Nantes

  • Le Village des Sciences à Rennes

De belles vacances à toutes et tous,

 

Emmanuelle Hellier

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Illustrations

2 photos : Rance, Dinard, Saint-Malo - Mai 2010 - © E. Hellier