Ch. 1 [Atlas] Quelles compétences numériques et méthodologies collaboratives pour des atlas sociaux multisites ?

Equipe d’animation : Jean-Marc Fournier, Sigrid Giffon, Stéphane Loret, François Madoré, Jean Rivière

 

Le chantier en résumé :

Présentée dans le cadre du bilan, la réalisation éditoriale de l’atlas social de l’agglomération nantaise constitue la « tête de pont » d’un projet potentiellement assis sur les cinq sites de l’UMR. En effet, le travail collaboratif déjà établi entre les sites de Nantes et de Caen montre que le savoir-faire développé par les ingénieurs et les chercheurs peut être transposé aisément, avec une courte formation interne et le soutien des outils d’édition MSH (IR Métopes MRSH). Les sites d’Angers, du Mans et de Rennes pourront d’autant plus entrer dans cette dynamique qu’un chantier sera soutenu par l’UMR. L’atlas envisagé au Mans aurait une couleur « socio-environnementale » en lien avec les approches et objets investigués dans les formations (Masters, Doctorats) et recherches portées par les collègues du site. Au fil du développement de ces productions en open access pour le grand public, le chantier s’attachera à identifier les outils et méthodes appropriables entre collègues de différents corps de métiers, les transferts mutuels entre ingénierie et enseignement, enseignement et recherche ; si possible, il analysera les effets des interactions créées avec la société civile sur l’insertion de l’unité de recherche dans la circulation des idées et dans la vie publique.

La manière de travailler à l’échelle de deux ou trois sites de l’UMR a déjà été explorée et expérimentée par les parties prenantes : missions, déplacements, participation à réunions, formations internes… La programmation du chantier peut d’abord proposer une réunion aux collègues intéressés des sites d’Angers, du Mans et de Rennes, avec les porteurs des réalisations nantaise et caennaise, de sorte que les uns posent leurs questions aux autres, qu’un certain nombre de verrous soient levés et que de remarques soient formulées. Ensuite, le chantier pourrait consister à alterner les ateliers autour de problématiques concernant les premiers atlas (archivage, rythme d’actualisation, retours de la société civile…), et d’autres relatives aux atlas émergents. La présentation des atlas aux membres de l’UMR méritera aussi d’y consacrer une partie d’une Journée ESO, pour que l’objet soit saisi d’emblée par toutes et tous dans un cadre UMR, et comme un réseau d’activités et de productions d’UMR.